mardi 7 juillet 2020

DECES Charlie Daniels le 6 Juillet 2020.


Charlie Daniels (Charles Edward Daniels) né le 28 octobre 1936 à Wilmington en Caroline du Nord
auteur compositeur interprète de musique country, notamment connu pour "The Devil Went Down to Georgia" et mort le 6 juillet 2020 à Nashville (Tennessee).

RIP Charlie Daniels




jeudi 2 juillet 2020

DECES Sean Tyla 2 Juillet 2020.




La nouvelle vient de tombé. Sean Tyla.nous a quittés ce 17 mai 2020.
Chanteur et guitariste anglais de Ducks Deluxe et du Tyla Gang.
Il a également produit "Living in the Fast Lane" et "Vacant Heart" de Little Bob Story.

RIP Sean

 

mercredi 1 juillet 2020

MAIN SQUARE FESTIVAL 2020 // En concert @ En digital les 3, 4 et 5 Juillet 2020.


MAIN SQUARE FESTIVAL 2020 // En concert En digital Pour vous les 3, 4 et 5 Juillet 2020.

Suite au report contraint par la pandémie de COVID-19 de la 16 ème édition du Main Square Festival à 2021, il était pour nous impensable de ne pas offrir à nos festivaliers une alternative afin de pouvoir profiter d’instants musicaux partagés en ces temps incertains.
Disponible gratuitement sur la page Facebook officielle et le site internet du festival, cette chaîne éphémère diffusera les 3, 4 et 5 Juillet 2020 des lives des éditions précédentes, des
rendez-vous avec des artistes, des recettes, des tutos, un documentaire exceptionnel, des annonces d’artistes pour la programmation 2021, des DJ sets et des concerts exclusifs captés spécialement pour ce week-end digital.

Vendredi 3 Juillet 2020.
 

Samedi 4 Juillet 2020.



Dimanche 5 Juillet 2020. 





 


Les 50 plus grands disques du Rock // EMMYLOU HARRIS - Disque 21


Artiste : Emmylou Harris
Titre de l’album : Elite Hôtel
Date de sortie : 29 Décembre 1975

"Elite Hôtel", sortie en 1975 est le 3e album solo de la chanteuse américaine de country rock, Emmylou Harris. L'album fut enregistré, mixé et mastérisé en une après-midi.
C'est le second album d’Emmylou Harris diffusé en 1975, après "Pieces of the Sky".

Il a été 1er au classement des albums de country au Billboard en 1976.
"Elite Hotel" sera son 1er album réellement Country. En 1978 il sera disques d'or.

Elle interprète plusieurs reprises, dont trois chansons de Gram Parsons, son ancien compagnon et membre des Flying Burrito Brothers qui est décédé en 1973 : "Sin City", "Ooh Las Vegas" et "Wheels". Figure également sur cet album une reprise des Beatles "Here, There, and Everywhere" et une autre d’Hank Williams "Jambalaya".

Pour cet album Emmylou Harris est accompagnée entre autre par des musiciens d’Elvis Presley, tel que James Burton (Guitare), Glen D. Hardin (Piano), Ron Tutt (Batterie) et Emory Gordy Jr (Basse). Sur certain titres figure également la voix de la chanteuse Linda Ronstadt.

Ce disque qu'elle appelle elle même "une simple collection de chansons", elle obtient son premier N°1 avec une chanson de Buck Owens "Together Again" .
Le second N°1 sera "Sweet Dreams" qui sera l'un des premiers enregistrements en concert avec choeur Rodney Crowell. Enregistré au Roxy de Los Angeles.






Musiciens :

Emmylou Harris : Guitare et Chant
James Burton : Guitare
Amos Garrett : Guitare
Rodney Crowell : Guitare
Bernie Leadon : Guitare
John Starling : Guitare
Rick Cunha : Guitare
Brian Ahern : Guitare et Basse
Emory Gordy Jr. : Basse
Ron Tutt et John Ware : Batterie
Glen D. Hardin et Bill Payne : Piano
Ben Keith et Hank DeVito : Pedal Steel
Herb Pedersen : Banjo
Byron Berline : Mandoline
Mike Auldridge : Dobro
Mickey Raphael : Harmonica
Linda Ronstadt et Dianne Brooks : Chœur
Jonathan Edwards  et Fayssoux Starling  : Chœur

Titres de l’album :

1 – Amarillo
2 – Together Again
3 - Feelin' Single, Seein' Double
4 – Sin City
5 – One of These Days
6 – Till I Gain Control Again
7 – Here, There and Everywhere
8 – Ooh Las Vegas
9 – Sweet Dreams
10 – Jambalaya
11 – Satan’s Jewel Crown
12 – Wheels


Mitch B.

LA SELECTION DU MOIS Juillet 2020.


SAMANTHA FISH

Kill Or Be Kind

Lay It Down

Bulletproof



mardi 30 juin 2020

TRACY HIGHTOP (Guitariste de Jane Lee Hooker) // Interview // Champagne And Reefer... Juillet 2020.


Aujourd’hui, c'est avec un immense plaisir que nous vous faisons partager une interview très rock'n'roll, avec une guitariste fan de rock, fan de blues, fan de musique, Tracy Hightop des JANE LEE HOOKER. En attendant leur prochain album qui ne devrait pas tarder, et en espérant les revoir bientôt chez nous en France...


1. Quel a été ton parcours avant de devenir Guitariste avec Jane Lee Hooker ? Comment as-tu découvert la musique ?

Tracy : J'avais environ 4/5 ans quand j'ai vu une émission de télévision américaine intitulée "The Partridge Family" et je suis devenu obsédée par le fait de jouer dans un groupe. Mes parents - qui étaient très sympas - m'ont acheté une batterie Ludwig d'occasion lors d'une vente aux enchères. Et c'est comme ça que tout a commencé. Je jouais constamment de la batterie. Vers l'âge de 9 ans, mes parents m'ont acheté ma première guitare acoustique, probablement dans l'espoir que je me tourne vers un instrument moins bruyant. Mais je n'ai jamais vraiment aimé la guitare acoustique et ce n'est que vers 13 ans qu'une fois de plus, ma mère m'a acheté une guitare électrique et un ampli d'occasion dans un vide-grenier. La guitare était une épave et mes mains étaient petites,  il m’a fallu énormément d'efforts pour réussir à en jouer. Au lycée, j’ai beaucoup écouté du rock sudiste et Muddy Waters. Je jouais les solos sur les albums de Muddy Waters. J'avais un grand ami à JHS (lycée), qui savait jouer tous les solos de rock sudiste, et il m'a vraiment inspiré (Jay Koppelman). Mais je continuais la batterie, et je ne prenais ma guitare que lorsque mes parents rentraient du travail. Quand je suis allée à l'université, j’ai repris ma guitare car je ne pouvais pas apporter ma batterie, et là-bas j'ai rencontré un guitariste incroyable, Alain Whitman, qui avait sa chambre au même étage que moi. Il m'a beaucoup appris sur la manière de jouer les solos et m’a donné un livre, "The Heavy Guitar Bible" que j'ai encore à ce jour.

2. Raconte-nous les premiers groupes dans lesquels tu as joué ?

Tracy : Le premier groupe dans lequel j'ai joué dans un club était un groupe hardcore de Long Island appelé "The Violent Gas Attendants". C'était un groupe génial et je suis tombée amoureuse de ces rythmes de batterie déchainés. J'étais la seule fille du groupe et nous étions influencés par d'autres groupes hardcore de New-York comme les Crumbsuckers, les Six and Violence et Agnostic Front. J'avais 18 ou 19 ans.

3. Comment as-tu rencontré les autres membres de Jane Lee Hooker, comment s'est passée la formation du groupe ?

Tracy : J'ai rencontré Mary dans The Wives (batterie) et nous avons voyagé ensemble dans tous les États-Unis avec beaucoup de plaisir pendant de nombreuses années. En 1997, j'ai joué de la batterie pour un groupe punk entièrement féminin appelé Spermicide, et Tbone était la guitariste. J'ai réalisé que Tbone était capable de jouer des pistes de rock et de blues classiques incroyables, et avec notre ami Nelsha, nous avons formé HELLDORADO qui était le premier groupe dans lequel je jouais de la guitare pour de vrai. J'ai rencontré Ron en tournée avec The Wives et je l'ai vu jouer de la batterie avec New Republic vers 1993/1994 ? Il m'a époustouflée et nous sommes devenus des amis très proches. Ron et moi avons joué dans un groupe de reprises de Plasmatics et nous avons été invités par les Plasmatics originaux à jouer au mémorial de Wendy O. Williams au CBGB’s. Ça a été un moment très fort pour moi. J'ai tout fait pour recruter Ron comme batteur pour Helldorado et il a fait notre première démo avec nous. Finalement, je ne pouvais pas le voler à son groupe, et Snuka et Helldorado ne se sont jamais remis de son départ. Il est sans conteste mon batteur préféré que je connais personnellement (je ne connais pas personnellement Stewart Copeland) et après tant d'années, nous jouons enfin ensemble dans JLH. Ron a également joué dans Bad Wizard avec Tbone, nous avons donc tous une amitié de plus de 20 ans. Jane Lee Hooker s’est formé au départ juste pour le plaisir. Je pensais que nous allions juste faire des reprises de blues, car Tbone et moi pouvions jouer ensemble pendant des heures. Quand nous avons été présentées à Dana, il est devenu évident qu’ensemble nous avions quelque chose de spécial, et nous sommes devenus sérieux.

4. Un mot sur le choix du nom du groupe ?

Tracy : Au début, nous cherchions toujours un nom. Nous avions des listes et des listes de noms. Nous avons demandé à un propriétaire de club local de nous laisser jouer tous les mercredis soir, mais nous avions besoin d'un nom. Je ne me souviens pas laquelle de nous a trouvé "Jane Lee Hooker" - un nom en l'honneur de l'une de nos plus grandes influences, John Lee Hooker - mais nous avons gardé ce nom pour ces soirées. En quelques semaines, nous avions de plus en plus de monde, nous avons créé une sorte de buzz, et les choses ont décollé très rapidement. Comme nous ne voulions pas perdre l'élan que nous avions pris en tant que Jane Lee Hooker, nous avons décidé de garder ce nom. L’idée n’était pas d’inventer un nom original, mais ce nom est resté et comme nous ne cesserons jamais d'aimer John Lee Hooker, nous l’avons gardé.








5. Quelles sont tes influences musicales ?

Tracy : Mes groupes préférés sont The Rolling Stones, Lynyrd Skynyrd et X. J'aime aussi beaucoup The Police et j'ai passé beaucoup de temps à jouer de la batterie sur tous leurs albums. J'ai grandi en jouant de la guitare avec Muddy Waters, John Lee Hooker, Johnny Winter et les Stones.

6. Votre clip "Mama said" est un clip et un d'œil au clip "Waiting on a friend" des Rolling Stones. Qui a eu cette idée, comment s’est passé le tournage ?

Tracy : C'était mon idée, j’en ai parlé à la célèbre réalisatrice Lola Rock n Rolla qui a tout monté. C’est un génie, elle a tourné et réalisé la vidéo dans la plupart des lieux réels de la vidéo d'origine.

7. Depuis la création du groupe en 2013, comment décrirais-tu votre évolution ?

Tracy : Nous avons commencé en tant que groupe de bar, et lorsque nos étoiles sont entrées en collision et que nous avons rencontré Dana, nous sommes passées à un autre niveau de jeu et d'écriture. Dana est un auteur-compositeur incroyable et nous avons très vite commencé à écrire des compos ensemble. Le niveau de musicalité a continué à monter et à monter, puis avec la tournée, nous sommes devenues une unité incroyable. Tina, Mary et moi avions joué dans tellement de groupes ensemble pendant tant d'années que nos côtelettes se multipliaient à chaque fois que nous étions dans la même pièce. La rencontre avec Ron, qui est de loin l'un des plus grands batteurs de la planète, nous a amenées à un niveau de musicalité et d'écriture encore plus élevé. J'ai toujours dit qu'avant de rencontrer Dana, nous nous entrainions juste pour devenir suffisamment bonnes pour avoir Dana dans le groupe. Maintenant, j'ajoute qu'avant que Ron ne rejoigne le groupe, nous nous entrainions juste pour être assez bien pour avoir Ron dans le groupe. Ce groupe a toujours eu une trajectoire orientée vers le haut !

8. Vos 2 albums ont été produits par Matt Chiaravalle, qui est réputé comme extrêmement créatif, avec un travail très personnel. Comment s’est passée votre rencontre, qu’a-t-il apporté à JLH ?

Tracy : Matt est un génie. Il tire le meilleur parti de nous en nous laissant être nous-mêmes et en le capturant très facilement. C'est aussi un mec génial avec qui nous avons plaisir de partager des moments, nous travaillons tous ensemble de manière transparente. Ce qui est amusant, c’est que Matt a enregistré et produit la toute première démo de Spermicide et la démo de Helldorado. Il a une véritable empreinte dans notre histoire, nous le connaissons depuis plus de 20 ans.

9. Comment créez-vous vos chansons, de la compo à l'enregistrement?

Tracy : Nous le faisons de deux manières : Dana est une auteure très prolifique, c’est toujours elle qui écrit et envoie de nouvelles chansons au groupe. Je me réveille, je regarde mon téléphone, et ce sera un autre morceau incroyable que Dana a écrit ce soir-là sur sa guitare ou son clavier. Puis le groupe se réunit et jam dessus. Notre nouvelle chanson, « Jericho » en est un parfait exemple. L'autre manière est d’aller simplement en studio avec un riff de guitare, et Dana va créer sur place une mélodie et des paroles, puis nous laissons mijoter. Les deux façons sont passionnantes.

10. Comment créez-vous vos chansons, de la compo à l'enregistrement?

Tracy : Nous le faisons de deux manières : Dana est une auteure très prolifique, c’est toujours elle qui écrit et envoie de nouvelles chansons au groupe. Je me réveille, je regarde mon téléphone, et ce sera un autre morceau incroyable que Dana a écrit ce soir-là sur sa guitare ou son clavier. Puis le groupe se réunit et jam dessus. Notre nouvelle chanson, « Jericho » en est un parfait exemple. L'autre manière est d’aller simplement en studio avec un riff de guitare, et Dana va créer sur place une mélodie et des paroles, puis nous laissons mijoter. Les deux façons sont passionnantes.









11. Tu joues souvent sur une Gibson Les Paul, quelles sont tes autres guitares et quelles sont tes préférées ?

Tracy : J'en ai d'autres. Pendant les premières années de JLH, j'ai utilisé une SG 1968 customisée avec 3 micros Humbuckers qui sonnent fort et ont un son très chaud. Ensuite, je suis revenue sur Les Pauls que j'ai toujours privilégié car elles sont confortables à jouer. La guitare qui a le meilleur son et que je possède est la 68 SG. Ma guitare préférée est la Goldtop Les Paul Deluxe 1976.

12. On espère un 3ème album, quand est-il prévu ?

Tracy : Oui, nous y travaillons! Nous l'avons écrit et nous l'enregistrerons en septembre!

13. Si tu devais définir Jane Lee Hooker en un mot ?

Tracy : Blues rock à grande vitesse.

14. Comment as-tu vécu la période de confinement ? Avez-vous pu réussir à travailler avec le groupe ?

Tracy : Ça a été un défi. Il est difficile de croire que cela s'est produit, mais cela s'est produit et nous y avons fait face de notre mieux. Nous avons perdu un ami proche. Au début, on enregistrait des riffs et des morceaux de chansons et on se les envoyait les unes aux autres. On faisait des visio par Zoom. C'était triste, franchement, parce que cela nous manquait d'être ensemble. Dès que la situation est devenue plus sûre, nous avons commencé à nous retrouver dans la cour arrière de Dana à Bay Ridge avec des guitares, des batteries et des poubelles à seulement 2 m de distance, mais enfin ensemble.

15. Comment ressens-tu les pressions sociales qui se multiplient aux Etats-Unis, le mouvement « Black lives matter », la révolte contre les violences policières, le racisme… ?

Tracy : C’est difficile pour moi d’imaginer qu’à ce stade, nous sommes toujours confrontés au racisme et aux inégalités. Comment est-il possible que je puisse marcher dans la rue à côté de quelqu'un qui ne pense pas que tous les humains et toute l’humanité sont égaux?! Cela me met en colère au point que je doive me raisonner pour ne pas me rendre malade. Je suis musicienne depuis toujours, j'ai même l'impression que les vies noires comptent PLUS. La musique m'a apporté plus de joie dans ma vie que toute autre chose (autre que ma famille) et tout ce que je fais musicalement vient des Noirs avant moi. J'ai plus de respect pour ces pères fondateurs que quiconque.

16. Pour finir, si tu ne devais conserver que 3 choses : un disque, un film, et un 3ème choix ? Quelle serait ta sélection et pourquoi ?

Tracy : Un disque : "Hard Again" de Muddy Waters, un film : “Le Parrain”, un livre : "Une prière pour Owen", de John Irving. 



Th Cattier - Photo : Collection Jane Lee Hooker et Shooting Idols, Th. Cattier



samedi 27 juin 2020

ANGELHEADED HIPSTER // Nouvel Album - hommage à la musique de Marc Bolan & T. REX.


AngelHeaded Hipster, un hommage à la musique de Marc Bolan & T. REX (Nick Cave, U2, Elton John, Joan Jett...), nouvel extrait : Kesha "Children of The Revolution"

The songs of Marc Bolan & T.Rex ANGELHEADED HIPSTER un extraordinaire album hommage à l'un des plus grands artistes britanniques de tous les temps, Marc Bolan

Kesha nous offre une puissante interprétation du classique de T.Rex "Children of The Revolution" avec l'aide de Hal Willner.

Nick Cave, Elton John, U2, Peaches, Joan Jett, Kesha, Devendra Banhart, Beth Orton, Elysian Fields… ont repris et réimaginé certains des plus grands succès de T-Rex, comme « Jeepster », « Bang A Gong (Get It On) » et
« Ride A White Swan ».

Produit par le producteur légendaire Hal Willner, malheureusement décédé récemment, l’album AngelHeaded Hipster sera accompagné d’un documentaire hommage à Marc Bolan et T. Rex, les magiciens androgynes du Glam.

Regardez "Cosmic Dancer" interprété par NICK CAVE ICI


Télé Matin sur France 2 en parle Voir ICI

Featuring:

MARC ALMOND • DEVENDRA BANHART • BØRNS • NICK CAVE • HELGA DAVIS • ELYSIAN FIELDS • PERRY FARRELL • GAVIN FRIDAY • EMILY HAINES • JESSE HARRIS • JOAN JETT • KESHA • KING KHAN • SEAN LENNON & CHARLOTTE KEMP MUHL • NENA • MARIA McKEE • FATHER JOHN MISTY • JOHN CAMERON MITCHELL • GABY MORENO • BETH ORTON • PEACHES • TODD RUNDGREN • U2 feat. ELTON JOHN • LUCINDA WILLIAMS • VICTORIA WILLIAMS with JULIAN LENNON 




GREY DAZE // Nouvel Album "Amends" Sortie Juin 2020.



Grey Daze "Amends" leur nouvel album tant attendu est maintenant disponible ! Cliquez ICI.

Bien avant d’être la voix inoubliable de Linkin Park, attirant des millions de fans, avant tous ses autres projets, Chester Bennington créé Grey Daze, son propre groupe.
Près de vingt ans après leur séparation, le groupe annonce la sortie de son nouvel album "Amends". L’album regroupe onze titres avec des inédits, des chansons réenregistrées du groupe et des rééditions de titres indisponibles depuis des années avec la bénédiction des proches de Chester, tragiquement disparu en 2017.

FACEBOOK ICI


vendredi 26 juin 2020

TOYBLOIDS // Nouvel Album "'Modern Love" Sortie 26 Juin 2020.


JOUR DE SORTIE


Confectionné à partir d'amour, de sueur, de larmes et de paillettes : notre 2ème album MODERN LOVE est tout à toi !



Clip du nouveau single SHINYKID + lien ICI


CD et Vinyles sont dispo partout en France
Et en concert le 16 septembre à La Maroquinerie


mercredi 24 juin 2020

FRED CHAPELLIER - GAELLE BUSWEL - 58 SHOT - SOHO RIOT // Live Report : Paris "Fête de la Musique" Radio Perfecto 21 Juin 2020.




Pour reprendre le retour à la "presque" normale des concerts avec cette fête de la musique 2020, chose qui n'est pas commune aujourd’hui, on célèbre plusieurs évènements en un... l'anniversaire des 3 ans de Radio Perfecto, les 25 ans de carrière de Fred Chapellier, la fête de la musique et la fête des papas.
Pour ouvrir, un nouveau groupe de rock "Soho Riot" qui vient tout frais tout chaud de sortir leur premier EP et qui assure grave avec un guitariste excellent, dommage pour moi je n'ai pas pu assister à tout le set.
Puis vient le tour d'un autre fleuron de la nouvelle scène rock de Belfort, "58 Shot", du rock qui déménage avec 4 garçons plus fougueux les uns que les autres, devant une petite quinzaine de privilégiés, leur set de 50 minutes nous donne un gout de reviens-y...  Après avoir bien décrassé nos oreilles restées fermées depuis ce 14 mars, c'est une vraie belle découverte que ce "58 Shot".

58 Shot
58 Shot


Le temps d'installer le matériel de l’équipe des 4, Gaëlle Buswel, Michal, Jb et Steve, les premières notes résonnent peu à peu dans ce studio du Music Live. Ça fait si longtemps qu'eux aussi n'ont pas joué ensemble, aujourd’hui s'annonce comme un retour sur terre.
Aujourd’hui il vont nous offrir un set d'une heure qui commence par une version de "Selfish game" très bluesy. L’énergie est là, on enchaine avec "25 Hours" très relevé. Puis c'est au tour d'un morceau extrait de l'album "Black to Blue" de 2004  "Black Delta Dirt", et enfin une très belle version acoustique de "Help" des Beatles, un duo entre Gaëlle et Michaal pour un moment d'intimité partagé.
Et une reprise très puissante de "Jealousy" tube de Frankie Miller, que Gaëlle interprète toujours aussi fabuleusement.
Le final avec "Soldier of Love" termine ce très bon concert de Gaëlle pour la fête de la musique 2020.
Quelques moments de battements pour installer le matériel du Monsieur Fred Chapellier et ses Gents.





Fred Chapellier / Soho Riot / 58 Shot / Gaelle Buswel

Michaal Benjelloun et Neal Black




Fred Chapellier, guitare en bandoulière prêt pour envoyer du lourd, c'est avec un titre "Le Blues" extrait de son album "Blues Devil" en 2003 que le concert commence. Une belle osmose, 6 minutes de blues comme on les aime. Enchainé avec un "Aint no fool" ça groove ce soir sur "Radio Perfecto". L'idole de Fred, Peter Green, toujours présent, c'est au tour de "If you be my baby" et "Black magic woman", Fred Chapellier sait faire vibrer vos cordes sensibles avec le jeu de sa 6 cordes, un vrai bonheur. Un troisième titre de Peter Green et non des moindres, "Love that burns" on est partis dans ce blues si charnel pour 9 minutes de bonheur et de rêve.
Un monsieur qui passait par là... Neal Black qui sort un nouvel album ces jours-ci vient faire le bœuf avec Fred Chapelier et ses Gents, pour 3 titres  "Alabama Flamenco", "Why do people act like that", "As the Years Go Pasing By". On sent un vrai feeling qui passe entre ces deux-là, Fred et Neal se retrouvent souvent au coin des routes de France pour un petit bœuf et ce soir pour fêter la musique, quoi de mieux pour nous.
On enchaine avec un morceau un peu plus Funky comme son nom l'indique ... "Funk It" .Et une version  de "Night Work" très très groovy.
Fred appelle tous les groupes présents ce soir pour terminer la soirée dans un bœuf très amical, pour une version  de "Come Together" qui réunit dans ce studio de Music Live tous les membres de chaque groupe ainsi que le public. Tous réunis autour de Fred Chapellier pour un moment où on peut ressentir qu'ils ont tous envie de rejouer de la musique et de reprendre la route, ce soir ils ont tout donné, avec en prime tellement de sourires partagés ça fait vraiment du bien à tous.
Pour clôturer avec un dernier titre de Fred Chapellier "The gents" avec ses Gents à lui on l'attends très vite sur d'autres dates.

Et encore un grand merci à tous, ce fut vraiment un beau retour et une belle fête de la musique 2020 que l'on n'oubliera pas.




SetList :

Gaelle Buswel
Intro
Selfish game
25 Hours
Promises
Black Delta Dirt
Help
So blue
Jealousy
Soldier of Love

Fred Chapellier
Le blues
Aint no fool
If you be my baby
Black magic woman
Love that burns
Alabama Flamenco - Neal Black
Why do people act like that - Neal Black
As the Years Go Pasing By - NEal Black
Funk It
Night work
Come Together (boeuf)
The Gents

Th Cattier - Photos : Shooting Idols, Th. Cattier

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dimanche 14 juin 2020

DECES Marc Zermati Samedi 13 Juin 2020.


Une grande figure du Punk Rock en France est décédé à l'âge de 75 ans, il fut le fondateur du magasin de disques l'Open Market, des festivals Punk de Mont-de-Marsan et fondateur du label Skydog.


Il nous a quittés Samedi d'une crise cardiaque. Condoléances à ses proches.
RIP





mercredi 10 juin 2020

HELLFEST From Home // En concert @ La Maison du 18 au 21 Juin 2020.




Reporté mais pas oublié !


15 ans que le Hellfest fait vibrer les terres Clissonnaises aux premières heures de l'été au son des musiques extrêmes. Il était alors inconcevable pour le Hellfest Crew de laisser le calme planer les 19, 20 et 21 juin 2020, malgré l'annulation de cette édition anniversaire en raison de ce "maudit" coronavirus.

C'est pourquoi, en partenariat avec ARTE Concert, Hellfest Productions est fier de vous présenter une édition exceptionnelle du festival avec le "Hellfest From Home" qui se déroulera en ligne du 18 au 21 juin prochain sur HellFest et Arte Concert.

Au programme

·  Jeudi 18 juin – 20h : Concert en direct depuis Hellfest Productions avec 3 groupes 100% Nantais : Ultra Vomit, Regarde Les Hommes Tomber et Stinky

·  Jeudi 18 juin – 22h : Documentaire inédit : "Hellfest : 15 ans de bruit et de fureur"

·  Vendredi 19 à Dimanche 21 – de 12h à 02h : Diffusion de 45 concerts issus des précédentes éditions du festival (avec entre autres Faith No More, Prophets Of Rage, Body Count, In Flames, Bullet for My Valentine, Devin Townsend…)



vendredi 5 juin 2020

STEVE WALWYN (Guitariste de Dr Feelgood) // Interview // One step forward... Juin 2020.




On avait tous envie de pouvoir poser quelques questions à Steve Walwyn, guitariste de Dr Feelgood, un tueur avec ses riffs de guitares comme on les aime et qui perpétue le son de notre bon Dr Feelgood. 
Ce fut un grand honneur pour nous d'échanger avec ce gentleman, voici en quelques lignes le plaisir d'en savoir plus sur lui.


Avant de devenir guitariste, quelles étaient tes influences musicales à l'époque ?
J'ai commencé à jouer dans un groupe alors que j'étais encore à l'école et j'ai eu beaucoup d'influences différentes, l'une des premières est lorsque j’ai entendu "Paper Plane" de Status Quo à la radio, puis je les ai vus au Coventry Theatre en 1972, qui reste encore aujourd’hui l'un de mes concerts préférés. … Et qui m'a inspiré pour économiser assez d'argent pour acheter une Telecaster Fender…
Ensuite, j’ai acheté l’album "Live in Europe" de Rory Gallagher, qui reste à ce jour un de mes préférés, j'adore…
Il y a aussi Humble Pie "Performance Live at The Fillmore", je les ai vus à Birmingham en 1974, fabuleux…


Pendant tes premières années, qu'est-ce que tu as appris de plus important avant Dr Feelgood, avec les DT ou Steve Marriott ?
J'ai appris à traiter n'importe quelle chanson avec respect : la jouer le mieux possible et lui donner le meilleur. J’ai aussi appris à écouter ce que les autres membres du groupe font, autant que mon propre jeu. J’essaie de toujours montrer du respect et être poli avec tous ceux que je rencontre sur la route.


Après avoir joué avec Steve Marriott & the DTs et ouvert pour Dr Feelgood, comment s'est passée la rencontre et ton intégration dans le groupe ?
Je connaissais Lee Brilleaux, Phil Mitchell, Kevin Morris, Gordon Russell et le manager Chris Fenwick depuis quelques années, nous avions joué plusieurs fois aux mêmes endroits, tant avec The DTs qu’avec Steve Marriott. Je pense notamment à Princess Charlotte de Leicester, General Wolfe à Coventry, et à l'université de Bangor, ainsi qu'au réveillon du Nouvel An 1988 où les DT’s avec Steve Marriott ont ouvert pour les Feelgoods au London's Town and Country Club (aujourd'hui The Forum). Pendant notre set, j'ai remarqué Lee et le groupe qui nous regardaient avec un vif intérêt d’un côté de la scène….
Vendredi 10 février 1989, les DT’s avec Steve Marriott ont fait un concert à la Duchess of York à Leeds. Pendant le soundcheck, il y a eu un appel téléphonique pour moi au bar (pas de téléphone portable à l'époque) - c'était Phil Mitchell qui m'informait que Gordon Russell quittait le groupe pour des raisons personnelles, et que mon nom était apparu comme un potentiel remplacement. Phil s'est demandé si je pourrais être intéressé….
Bien sûr, j'ai dit oui, et nous avons fixé une date. Ce jour-là j'ai conduit jusqu’à Canvey Island, nous nous sommes tous rencontrés dans un studio de répétition. J’avais appris les chansons que Kevin Morris m’avait envoyées sur une cassette; en fait, je les connaissais de toute façon. Nous avons fait quelques morceaux… ce que je n’ai su que plus tard, c'est que dès la deuxième ou la troisième chanson, Lee avait levé le pouce dans son dos aux deux autres - ce que je ne pouvais pas voir…
Après la répétition / audition, nous sommes allés au pub Lobster Smack, d'ailleurs tout près de l'endroit où la photo de couverture de "Down By The Jetty" avait été prise. Je suis allé au bar et j'ai payé un verre à tout le monde. On m'a dit plus tard que Lee avait dit aux autres… "il joue de la guitare comme personne, il sait jouer de la slide, il chante, et il paye son coup.  Ça me suffit, on le prend !"…


Steve Marriott et Steve Walwyn



Tu restes fidèle à Fender sur scène, as-tu d'autres guitares ?
Je suis connu comme un joueur de Telecaster et je possède et aime plusieurs de ces guitares. Cependant, j'ai d'autres guitares dans ma collection et je joue régulièrement avec mes autres groupes : Gibson Les Paul Special 1991, Gibson Les Paul Junior 1991, Burns Flyte (rare!) 1974, Martin D28 acoustique 1992, et plusieurs que j'ai faites moi-même!

Y a-t-il un artiste ou un groupe avec lequel tu aurais rêvé de jouer ?

Oui, beaucoup! J'ai rencontré mon héros Rory Gallagher à trois reprises et partagé quelques bières en parlant de musique et de guitares - mais j'aurais aussi adoré jouer avec lui, ça aurait été incroyable.
Jeff Beck, que j'ai également rencontré et discuté de guitares lorsque j'ai joué à son anniversaire pour ses 50 ans, ça aurait été génial de jouer avec lui aussi…
Je pense également à beaucoup d'autres … BB King, Mick Ronson etc. etc.

Des endroits ou tu aimes particulièrement jouer : stades, festivals, bars, pays ou public préféré ?
Pas vraiment - j'aime l’ambiance d'un concert live n'importe où, mais en fait il est difficile de faire mieux que l’atmosphère d’un petit club en sueur et bondé - c'est du vrai rock and roll je pense. Je n’ai aucun pays ou public préféré non plus… un bon concert, un bon public, c’est la même chose, peu importe où.


Steve Walwyn et Lee Brilleaux


En juin 2015, sortie de ton 1er album "Instinct To Survive" peut-être l'envie d'un prochain album solo ?
Ce serait bien! Je travaille tout le temps sur des chansons - en raison de la situation actuelle, la prochaine sera enregistrée principalement ici à la maison, puis mixée en studio. Travail en cours…




Y a-t-il un projet de nouvelles compositions de Dr Feelgood ?
Oui, en fait avant l'arrivée du coronavirus, nous avions prévu d’aller en studio en avril pour écrire et enregistrer de nouvelles choses. Malheureusement, ce n'est pas possible pour le moment.

Aujourd'hui quels sont tes gouts musicaux, ont-ils changé ? Qu'est-ce que tu écoutes aujourd'hui ?
L'un de mes groupes préférés en ce moment est The Tedeschi-Trucks Band - Susan Tedeschi est fantastique, de même que son mari Derek Trucks, superbe joueur de slide. J'aime principalement le Blues, mais aussi presque n'importe quel style de musique, quand elle est bien jouée !

En 2000, les groupes de la scène rock Française (Little Bob - Dogs - Classic and Troubles - Jesus Volt entre autres...) se sont réunis pour un Tribute à Lee Brilleaux très réussi. Qu'en as-tu pensé ?
Oui, j'en ai entendu parler et j’ai le plus grand respect pour tous les groupes qui se sont impliqués dans ce projet ! Je connais personnellement Little Bob, et j'ai joué avec lui à plusieurs reprises…

Qu'est-ce que tu aimes faire lorsque tu ne joue pas de la musique ? Quelles sont tes passions ?
J'aime travailler le bois, j'ai un atelier où je fabrique toutes sortes de choses, y compris des guitares! J'aime aussi lire, et je fais souvent du vélo.




Comment as-tu vécu cette période de confinement ? Avez-vous pu réussir à travailler avec le reste du groupe ?
Jusqu'à la veille du "lockdown" ici au Royaume-Uni, nous étions sur le point de voyager en Suède pour quelques concerts. Depuis lors, nous n'avons plus été en contact que par téléphone. Impossible de dire quand le prochain concert aura lieu….

Pour finir, si tu ne devais conserver que 3 choses : un disque, un film, et un 3ème choix ? Quelle serait ta sélection et pourquoi ?
"Haha – very difficult decisions!"
Ok, le disque serait peut-être "Physical Graffiti" de Led Zeppelin, un de mes favoris (j'ai acheté cet album pour la première fois en 1975 - mais j'étais en vacances à l'époque et j'ai dû attendre 10 jours avant de pouvoir l’écouter!).
Pour le film, je choisirais "The Shawshank Redemption" ("Les Evadés") - c'est un grand film avec une fin heureuse - un jeu magnifique aussi…
Le troisième choix - celui-ci est facile - il faudrait que ce soit ma Fender Telecaster de 1967, car je ne peux pas m'en passer!




Th Cattier - Photo : Collection Steve Walwyn et Shooting Idols, Th. Cattier

 

lundi 1 juin 2020

GAIA WORLD TOUR // En concert sur FACEBOOK & YOUTUBE Du Vendredi 5 Juin au Dimanche 7 Juin 2020.



LE 5 JUIN, COMME CHAQUE ANNÉE, SONNE L’ARRIVÉE DE LA JOURNÉE MONDIALE DE L’ENVIRONNEMENT.

ET SI A CETTE OCCASION ON S’AMUSAIT ?

ET SI ON FAISAIT QUELQUE CHOSE DE DINGUE POUR LA PLANÈTE ?

LE GAIA WORLD TOUR C’EST UN TOUR
DU MONDE NON-STOP DE 30H EN DIRECT EN LIGNE, OU SE CROISERONT SCIENTIFIQUES, ARTISTES, MILITANTS ET CITOYENS !

TOUS LES OCÉANS, TOUS LES CONTINENTS, UNIS DANS UN MÊME ÉLAN POSITIF, GÉNÉREUX ET ENGAGE !
Biodiversité, culture et communication animale, économie bleue, biomimétisme, poussières d’étoiles, océans, peuples premiers, musique, engagement, émerveillement, conscience, colère, droit de la nature, Overview E ect, les échanges seront passionnés, passionnants et inspirants. 

POURQUOI ?
Parce que le lot d’informations que nous recevons au quotidien nous donne parfois le sentiment d’etre seuls.es face à un Everest d’injonctions ! Mais à bien y regarder, les énergies sont bien plus nombreuses qu’on peut l’imaginer, du coin de la rue aux antipodes ! Nous souhaitons simplement proposer une photographie non exhaustive d’un monde en mouvement, conscient des enjeux, ou la créativité, l’accès à la connaissance, et la réflexion sont les moteurs de l’action.

A cette occasion , retrouvez les lives inédits d'artistes , qui viendront rythmer les débats :

RAY LEMA , ERIC BIBB , GRANT HUA , ROBIN MCKELLE ,

AZIZ SAHMAOUI , KAORI ......


INTERVIEW // Hell Of A Ride // Sortie CD "Nine Of Cups".



Avec la sortie de ce nouvel album "Nine Of Cups", pouvez-vous nous raconter votre parcours , votre rencontre et comment s'est passée la formation du groupe ?

Low : Noré, Djej et moi nous connaissions déjà depuis quelques années car nos groupes partageaient un local, mais ces formations étaient sur leur fin. L’idée de travailler ensemble nous plaisait mais on avait du mal à trouver l’élan.

Et un soir dans un bar, quelque part en 2010, on a croisé le chemin d’un mec atypique. En écoutant cette tête brûlée raconter sa vie et sa vision du monde, ça nous a redonné une raison de nous battre pour nos envies.

C’est là qu’est né Hell Of A Ride. Cette rencontre nous a inspiré le personnage de John “Mad Dog” Ringsdale dont l’histoire doit beaucoup à celle de cet homme.

La vie n’est qu’une virée d’enfer, tu peux rester sur le bas-côté mais rien ne vaut la sensation grisante de se lancer dans l’inconnu.


Depuis on a sorti un EP (“Fast As Lightning” en 2013), deux albums (“Bête Noire” en 2015 et le récent “Nine Of Cups” fin 2019), fait beaucoup de scènes et de très beaux festivals (Download Festival, Montereau Confluences, La Guerre du Son, Mennecy Metal Fest…)

Comment percevez-vous votre évolution depuis le 1er EP sorti en 2013 "Fast as lightning" puis le 1er album album sorti en 2015 "Bête noire"  et ce nouvel Album "Nine Of Cups", tant au niveau travail en studio que compos ?

Low : Hell Of A Ride c’est comme une série, “Fast As Lightning” c’est l’épisode pilote, le lancement de l’aventure. C’est venu très spontanément!

On voulait raconter l’histoire de Mad Dog sur un gros son vrombissant, Noré avait les riffs, on a travaillé les structures et c’était la première fois qu’on bossait en studio avec Charles “Kallaghan” Massabo.

Un enregistrement classique mais qui posait les rails de notre aventure, un mélange entre la course poursuite et la balade pour ce qui est des tempi, entre la rage de l’instant présent et la nostalgie du passé pour les émotions et des breaks jumpy pour les riffs et l’ambiance.

Pour “Bête Noire” on voulait continuer sur cette dynamique qu’on avait créé avec Kallaghan, donc on a composé au fil du temps, entrecoupé de pas mal de concerts, avec l’envie de poursuivre le récit de John Ringsdale.

L’album reflète ce qu’on a traversé individuellement ou en tant que groupe pendant cette période et colle exactement à l’esprit Mad Dog.
Pour “Nine Of Cups”, on avait déjà beaucoup évolué scéniquement, fait énormément de rencontres et on voulait refléter ça sur l’album, que ça soit côté musical ou des textes.

La scène et la rencontre avec le public aide à ça, à dépasser le stade introspectif et voir que ça se partage avec lui. A aller à l’essentiel tout en gardant notre cap.
On a composé différemment dans une période plus restreinte, en cadrant ce qu’on voulait exprimer: quelles sonorités, quelles énergies, quelles émotions, quels messages.


Produit par Charles “Kallaghan” Massabo et enregistré entre Paris et Los Angeles, comment s'est passé cet enregistrement ?

Low : C’est le troisième disque que l’on fait avec Kallaghan, il y a une symbiose et une synergie qui opéraient déjà à partir de la production de l’album précédent.
Il y a un vrai échange, même pendant la phase d’enregistrement, où les morceaux évoluent souvent dans des directions qu’on n’avaient pas forcément envisagées au départ.

Ça créé une fraîcheur, une surprise et de l’excitation, alors on a bossé avec lui sur une vingtaine d’idées de titres, on enregistrait chez Djej les instruments au fur et à mesure quitte à refaire des prises différentes car le morceau se modelait dans une forme neuve.
Une fois que les structures et les idées rythmiques étaient figées, Thibs a fait les prises batteries chez lui dans son studio.
Ensuite il a fallu se rendre à Los Angeles chez Kallaghan pour travailler les voix et les textes avec les artistes qui ont collaboré à cet album.


L'album "Nine Of Cups" a été composé en collaboration avec Mathieu “BOOTS” DiPilla (Ze Gran Zeft), Robby Creasy (Farewell, my love) et Jared Farrell. Comment avez-vous décidé de cette collaboration, et comment s'est-elle passée ?

Low : La ligne directrice de “Nine Of Cups” est axée sur le choc des rencontres et les interactions que ça provoque, rapport à nos vies individuelles ou celle du groupe mais aussi à celle de Mad Dog comme on peut le découvrir dans l’album “Bête Noire”.

On avait donc l’idée de travailler avec d’autres artistes qui sortaient de notre “milieu” musical pour voir l’impact que ça pourrait avoir sur notre son et Kallaghan nous a proposé quelques noms d’artistes.

Ze Gran Zeft est venu très rapidement, car on les connaissait depuis des années et on est vraiment fan de leur mélange Metal / Pop / Ragga / Rap.
BOOTS, leur chanteur, a beaucoup apporté, que ça soit dans la couleur du chant comme dans l’écriture ou le phrasé.
Il a participé de près ou de loin à l’intégralité de l’album car il était sur place à Los Angeles, mais la démonstration la plus flagrante de sa contribution est le morceau “Forgive You” qui confronte nos deux styles.

Jared Farrell est un artiste plus orienté Pop / Rock / New Wave / Electro.
Il a une sensibilité très différente de BOOTS qui lui va être plutôt dans l’énergie et la chaleur, Jared est plutôt dans l’amplitude, dans l’éthéré et l'atmosphérique.
Cette faculté de pouvoir exprimer quelque chose de riche et profond tout en mettant de la mélodie nous a tout de suite convaincu qu’il allait apporter sa touche à nos idées.

Quand à Robby Creasy, c’est un excellent guitariste et musicien très orienté Rock US pur et dur qui a une culture 90’s qui ressort sur les titres auxquels il a participé.


Votre album s'appelle “NINE OF CUPS” pouvez vous nous en dire plus sur ce titre ?

Low :
Il fait référence au Tarot, au Neuf de Coupes qui est la carte la plus forte du jeu car elle représente l’épanouissement personnel sous toutes ses formes mais aussi l’échec et la frustration.
On voulait résumer tous les thèmes abordés dans l’album qui font référence au libre arbitre, au destin, à la détermination et aux rapports humains tout en respectant la trame de l’histoire de Mad Dog.


Au fil des albums, on peut suivre ce personnage John "Mad Dog" Ringsdale comme un film digne d'un Robert Rodriguez. Est-il un peu votre côté Dr Jeckyll Mister Hyde ? Quelle est l'histoire de ce personnage ?  

Low :
John Ringsdale c’est inspiré la personne qui nous a insufflé l’élan pour lancer cette aventure qu’est Hell Of A Ride mais aussi de beaucoup d’histoires qu’on retrouve au cinéma, dans les comics, la littérature et la mythologie.

Le personnage que l’on dépeint est une tête brûlée assoiffée de vengeance, il y a un côté très Sin City, Death Proof…

C’est un homme marqué au fer rouge par son passé qui a décidé de s’en absoudre.
Un côté Ghost Rider / Punisher, un type dont l’essence a été altérée malgré lui et qui décide de ne pas se laisser définir par ce que les autres ont fait de lui.    

C’est la quête de l’homme cherchant à dépasser sa condition.   
 

L'image et les éléments graphiques ont une place importante, on y décèle un peu votre univers et vos goûts, comment gérez-vous l'image que vous souhaitez transmettre ?

Low :
Tout simplement avec nos codes et nos moyens, Djej est illustrateur BD / Animation, Noré et moi sommes graphiste / motion designer, et on aime tous l’univers fantastique / thriller. Donc on prend tous nos points communs, on réfléchit à comment retranscrire ce fantasme que ça soit par les clips, les artworks des albums ou tout autre support.
 

Pouvez-vous nous en dire plus sur vos influences musicales à chacun ?

Low :
Ça part des années 80, de la Motown, du Rock et du Metal des années 90 à aujourd’hui, en passant par la fusion, le Hip Hop, le Neo Metal, le punk rock, l'électro.... Essentiellement notre énergie, ce qui émane physiquement de nous reste Rock, mais émotionnellement on puise dans beaucoup de choses différentes.

Si vous deviez définir vous même "Hell Of A Ride" quelle serait votre phrase ou votre devise ?

Low :
Je pense que “Never Give Up Never Surrender” ça résume le fait que quel que soit l’objectif qu’on vise, il faut tout donner pour l’atteindre.

Comment définiriez vous le style de votre musique ?

Low :
Du Rock moderne sous testostérone lancé dans des montagnes russes.

Comment avez-vous vécu cette période de confinement, comment abordez-vous le déconfinement?

Low :
On a pu travailler sur le lancement de notre nouveau clip “N.G.U.N.S. (Never Give Up Never Surrender)”, écrire de nouvelles compos, travailler sur du visuel.
On ne s’arrête jamais tu sais !
Le déconfinement permet de travailler plus en détail certaines choses que la distance ne permet pas, donc on va avancer surtout sur de la production et aussi sur un travail scénographique.


Le 19 septembre, vous serez au Fertois Rock In Fest Vol.2 avec quelques copains à vous, Dead Bones Bunny, BlackRain entre autres, comment se prépare la prochaine reprise des concerts ?

Low :
On a une méthodologie pour répéter individuellement sur des pistes enregistrée chez Alidia, la société de notre ingé son Alexandre Bardé, donc c’est du travail continu. Ensuite comme je disais, on prépare la scéno en échangeant sur des mises en lumière puisque Thibs, en plus d’être batteur est réalisateur lumière de spectacles !

On travaille aussi à de nouvelles dates pour 2021, suivez-nous sur Facebook pour être tenus au courant ;)

Mais en dehors de ça, on commence à avoir un set avec le nouvel album bien rôdé et qui a beaucoup plus lors des dates pré-confinement.
Donc on est plus qu’impatient de défendre “Nine of Cups” sur scène !



Pour finir, si vous ne deviez conserver que 3 choses : un disque, un film, et un 3ème choix ? Votre sélection et pourquoi ?

Low :
Un disque : “The Fragile” de Nine Inch Nails parce que premièrement c’est un double album! Et parce qu’il est tellement riche et varié que je ne pourrais pas m’en lasser.

Un film : “Fight Club” de David Fincher, mais je ne pourrais pas t’en parler, parce que la première règle du Fight Club…

Le 3ème choix ; ma compagne, parce que si je ne devais que conserver ces 3 choix et par exemple partir dans la navette SpaceX pour Mars, je serais bien content qu’elle soit du voyage pour qu’on écoute cet album et regarder ce film.


Un grand Merci à Hell of a Ride et tout particulièrement à Low pour avoir pris le temps de répondre à nos questions ! A bientôt sur les routes...




Hell Of A Ride
Album : "Nine Of Cups"
Date de Sortie : 23 Septembre 2019
Genre : French Metal
https://www.facebook.com/HOAR.official/


Th Cattier