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vendredi 6 février 2026

MAGMA // LIVE REPORT // Paris @ Le Triton 27 Janvier 2026.

 

Magma est revenu aux origines, en formation resserré, sur 5 jours du 27 au 32 janvier, dans la salle du Triton. Ils étaient 5 pour, comme toujours, proposer une musique aussi puissante que structuré. 

 Mardi soir j'ai redécouvert le noyau dur de Magma : une voix ( ou deux, quand Christian Vander chante ) et une puissante section rythmique, cœur et ossature du groupe, avec un tout nouveau bassiste et ces musiciens ont balancé du très lourd ! Mais Magma on adore ou on déteste, il n'y pas de juste milieu, car cela va au-delà de la musique. 

Magma c'est une expérience, un instant de fusion avec le répertoire dense et brûlant des musiques des forces de l'univers...Si vous n'êtes pas zeuhl, vous n'êtes pas prêt à ce voyage au fond de vous même.... 

Mais pour moi ce fut un moment rare avec Christian Vander qui battait avec une puissance à faire pâlir nombre de groupes de métal, tout en étant d'une précision hallucinante. Mais qui devenait légèreté quand il chantait avec une voix aérienne et envoûtante... 

Le maître du tempo était accompagné par Simon Goubert et Thierry Eliez aux claviers et à la voix,  Charles Lucas à la basse électrique, Rudy Blas à la guitare électrique et Hervé Aknin au chant.

Ce fut encore un très grand concert, sublimé par la proximité avec les musiciens, dans cette toute petite salle, qui fut un écrin pour ce joyau musical.



28 Janvier 2026
Victor Sevilla
Photos : Victor Sevilla

 

vendredi 21 novembre 2025

The D.A.M TRILOGY // LIVE REPORT // Paris @ Casino de Paris le 19 Novembre 2025.



Le 19 novembre 2025, le Casino de Paris accueillait le groupe " The D.A.M. Trilogy ". Un groupe formé par Carlos Alomar ( co-écriteur du titre " Fame " avec John Lennon ) et George Murray qui furent les musiciens de David Bowie à qui ils rendent hommage, ainsi qu'au batteur Dennis Davis, lui aussi compagnon de route de Bowie.

Les initiales du groupe sont composée par le nom des musiciens : Dennis Davis, Carlos Alomar et George Murray. The D.A.M présente, pour une tournée européenne, des titres extraits de la Trilogie Berlinoise : Low, Heroes et Lodger sortis entre 1977 et 1979. Mais malgré le talent des musiciens - ( mention spéciale pour le fulgurant batteur Tal Bergman ) - et la prestation haute en couleurs du chanteur Michael Cunio, le concert n'a jamais vraiment décollé.



L'ensemble est resté assez froid, sans compter que le groupe a joué le minimum syndical...un set de 45 minutes, une pause de 20 minutes et un second set d'une heure, sans rappel... Les deux musiciens emblématiques des albums de David Bowie, n'ont jamais réussi à provoquer ( cet avis n'engage que moi ) une véritable émotion...

En bref une soirée où la virtuosité a pris le pas sur le feeling.......... Carlos Alomar, ( co-écriteur du titre " Fame " avec John Lennon ) et Georges Murray ont décidé de présenter des titres extraits de la Trilogie Berlinoise: Low, Heroes et Lodger sortis entre 1977 et 1979. Michael Cunio (chant), Carlos Alomar (guitare), Georges Murray (basse), Tal Bergman (batterie), Kevin Armstrong (guitare), Axel Tosca (claviers), Léa Lorien (chœurs)



20 Novembre 2025
Victor Sevilla
Photos : Victor Sevilla


samedi 18 mai 2024

THE ROLLING STONES // LIVE REPORT // Hackney Diamonds @ Seattle 15 Mai 2024.

 



Ce concert de Seattle fut vraiment fantastique, j'ai pris une grande claque même si tout ne fut pas parfait.

Pour acheter le billet, les choses furent un peu compliquées. Voulant aller au concert le plus léger possible, j'avais laissé à l'hôtel la pochette dans laquelle il y avait mon passeport, considérant que je n'en aurais pas l'utilité, pochette dans laquelle il y avait également ma carte bleue car je m'apprêtais à payer le billet du concert en liquide. Mais voilà, la possibilité de payer en cash n'était pas possible, soi-disant pour le Covid (la manipulation des billets étant considérée à risque). Quand la fille au guichet m'a annoncé cela, j'ai réussi à garder mon calme, tout en lui demandant d'émettre mon billet pour le sécuriser, le temps que j'aille chercher ma carte bleue à l'hôtel, et en lui proposant de lui laisser une somme supérieure à la valeur du billet en cash. J'ai essuyé un refus poli mais assez ferme pour comprendre que toute discussion était vaine. Il a donc fallu que je retourne à l'hôtel, sans garantie de retrouver la place à mon retour. Heureusement au bout des 35 minutes, le temps de faire l'aller retour, le billet était toujours disponible.

L'entrée dans le stade fut également un peu compliquée. Le monsieur qui gérait ma file était handicapé, et probablement pas uniquement physique : il voulait absolument que je passe l'arceau de détection du métal avec mon porte-monnaie, j'avais beau lui dire "but Sir, with my coins I will ring", il ne voulait pas m'écouter et comme je faisais sonner l'alarme, il m'a demandé à 3 reprises de repasser.... Ubuesque !!!

Mais c'est surtout après, que les choses auraient pu tourner au désastre me concernant. Comme mon petit sac 20 cm sur 15 dépassait la taille autorisée, il fallut que je le planque dans une de mes poches et que j'éclate dans d'autres poches les documents qu'il contenait, tout en gardant en main la pochette transparente qui contenait 1150 $ en cash, ma carte bleue et mon billet de concert. En parcourant les coursives du concert du stade à la recherche du stand AARR que je n'ai jamais trouvé, j'aperçois alors un train qui passait juste derrière le stade. Je décide de faire un arrêt pour le prendre en vidéo. Je pose la pochette en question sur le rebord, je prends la vidéo et je repars les mains vides. Je réalise mon oubli trois minutes plus tard, panique générale à bord, doublement immédiat du rythme cardiaque, d'autant que je ne savais plus exactement à quel endroit j'avais pris cette vidéo. Finalement par chance, je la retrouve, personne ne s'en était saisi.... Ouf, 1000 fois ouf, tout en me traitant de tous les noms d'oiseaux...

La seule grosse déception, c'est que je me retrouve dans un environnement de beaufs à l'américaine, une horreur absolue, des gens à la vulgarité incarnée, des filles d'une laideur repoussante.... Merde alors, suis-je vraiment à un concert des Stones ou à un concours de beaufitude ? Après avoir quitté leur place à plusieurs reprises durant le concert pour aller au pipi Room ou s'acheter bières et hamburgers, les deux couples qui étaient devant moi quittèrent le concert avant la fin de Jumpin, sans même attendre Sweet Sounds of Heaven et Satisfaction...

Mon voisin était venu avec son pantalon de pyjama estampillé de langues des Stones, oui j'ai bien dit "pantalon de pyjama", il ne lui manquait plus que les charentaises pour jouer au papy Mougeot de Coluche... il n'y avait pratiquement pas de jeunes en dessous de 40 ans à ce concert, c'est un point qui m'a beaucoup marqué. Sur ce sujet, il y a une grosse différence entre l'Europe et les États-Unis.

Sur Joe Bonamassa qui assurait la première partie, seul son dernier titre fut vraiment intéressant, le reste fut assez barbant malgré sa prouesse incontestable du maniement de la guitare.

Les Stones se firent attendre car ils n'atteignirent la scène qu'à 21h26. Le public commençait à manifester son impatience.

Dès les premières notes, j'ai pris une très grosse claque : le son est vraiment énorme, fabuleux, fantastique, jouissif. J'ai pris plusieurs vidéos. Je regrette de n'avoir pas filmé Get Off Of My Cloud qui fut somptueux. Tout le monde chantait, y compris une grande partie de mon entourage beauf. Steve Jordan fait un travail magnifique, c'est lui qui commence le morceau, seul avec ses roulements de batterie, Mick doit d'ailleurs s'en rendre compte car Jordan est souvent mis en avant sur le grand écran (à la superbe définition). Il faut bien comprendre que l'énergie de Steve remplace la finesse de Charlie, c'est exactement cela.

Angry est très bon en concert, vraiment très bon alors que j'ai eu du mal à me faire à ce morceau quand il est sorti.

Wild Horses fut très agréable. Et je me suis même aperçu que je dansais - je vous promets que c'est vrai - sur Tumbling Dice...  Foule également très présente sur Always Get. Idem pour Miss You.

À un moment, je ne me souviens plus si c'était juste avant les présentations ou après, mais en tout état de cause au milieu du concert, Jagger qui parle beaucoup à son public (il n'est pas Bob Dylan), fait référence au premier concert donné à Seattle en ne précisant pas l'année (je n'ai pas encore vérifié, mais on doit être en 64 ou en 65). Malheureusement je n'ai pas filmé cette partie, c'était vraiment marrant parce qu'il a indiqué le nom de la salle en précisant qu'elle existe toujours, et en ajoutant qu'à l'époque ils avaient joué uniquement 25 minutes et que le prix des billets était de 4 dollars. Il a ensuite précisé que ça faisait alors 50 minutes qu'ils étaient sur scène, soit le double par rapport à ce premier concert et que le groupe allait donc bientôt quitter la place. La foule a beaucoup apprécié. Et enfin, toujours en faisant référence à ce premier concert sur Seattle, là je n'ai pas complètement compris mais j'ai cru saisir ce qu'il a annoncé être comme étant le meilleur souvenir qu'il avait de ce concert : une fille, voulant manifestement jeter son soutien-gorge sur la scène s'y est mal pris et celui-ci lui est revenu en lui cinglant le visage....

Ce que j'ai observé, et ce qui est assez malin de la part de Jagger, c'est que sur Honky Tonk Woman et Sympathy, de nouveaux décors vidéo viennent s'incruster sur les pourtours de la scène et donnent la sensation de la nouveauté....alors que ces morceaux sont joués à l'identique depuis 35 ans.

Autre chose que j'ai observé : À certains moments et sur de brefs instants, l'ingénieur du son augmente sensiblement le son de certains instruments pour les mettre en avant, je l'ai observé pour Jordan, Chanel, l'orgue et les 2 guitaristes. Exemple concret : lors des reprises de riff de Keith sur Jumping Jack Flash, le son de sa guitare est particulièrement intense : dans un premier temps je me suis dit "my God, mais il va arracher ses cordes", en fait il n'en est rien il ne les gratte pas plus fortement, c'est tout simplement un travail subtil de l'ingénieur du son.

Chanel Haynes : cette fille est vraiment formidable et pas uniquement pour sa voix, je la trouve extrêmement mignonne et donc désirable...

Alors quand je disais au début que tout ne fut pas parfait, je voulais notamment parler de la voix de Jagger qui commença à donner quelques signes de faiblesse sur Paint in Black. Ensuite, tout se passa bien notamment sur Sweet Sounds of Heaven pour connaître à nouveau quelques ratés sur Satisfaction dernier titre du concert, joué directement après  Sweet Sounds of Heaven sans interruption aucune.

Je me souviens qu'il y a quelques années en arrière je m'étais demandé si un jour je verrai Jagger et Richard sur scène à 80 ans et bien la réponse est oui, I did it last night.

160 ans à eux deux, c'est juste sidérant et c'est vraiment à voir, même si Jagger, au niveau de son visage, est de plus en plus marqué, tandis que Keith semble lui ne plus vieillir...

Je souhaite à tous ceux qui liront ce report, de voir au moins 1 concert de cette tournée Hackney Diamonds, probablement en Europe en 2025... car je n'imagine pas un instant qu'ils ne fassent pas l'Europe après les États-Unis, quand bien même ce serait alors vraiment pour la dernière fois, ce qui est maintenant plus que probable, car nos 2 Glimmers, maintenant très engagés dans la voie de ce que l'on nomme le troisième âge, arrivent dorénavant à une période où les années comptent double au niveau du vieillissement…

May God Bless The Rolling Stones !


Bertrand Laisney
Photos : DR

mercredi 20 décembre 2023

GUITARE EN SCENE // LIVE REPORT // Saint Julien en Genevois les 20 au 23 Juillet 2023.

Nous voilà pour 4 jours dans cet belle ville qui borde la Suisse, ici Saint Julien en genevois une ville devenu très très rock au fil des années avec ce festival "Guitare en Scène" qui donne vraiment envie chaque année d'y être présent pour découvrir certains groupes à en devenir ou quelques groupes qui sont en haut de l'affiche depuis si longtemps. Chaque Édition réuni quasi 5000 Personnes un vrai bonheur pour ce festival vraiment si humain et si classe.


1er jour Jeudi

Une panne de courant viendra polluer l'arrivée des festivaliers mais ce n'est pas grave un moment vite transformer en attente familial et convivial et oui ici c'est un vrai mot d'ordre et naturel.

Joss Stone qui fête ces 20 ans de carrière toujours aussi belle ouvre le festival sous le chapiteau du a ce léger retard et nous offrira une très belle performance avec son mélange soul et R&B une teinte de jazz Reggae et une légère teinte de country. Joss Stone avec son énergie et son charme a réussi à convaincre le public de guitare en scène avec quelques reprises excellemment interpréter "I Put A Spell On You" "Piece Of My Heart"

Puis sur la scène Village nous offre le premier gagnant(e)s du Tremplin GES 2023.  Jeanette Berger qui était censée ouvrir le festival effectue un set remarquable au couleur Blues/Soul et qui promet un belle avenir à suivre de très près ...

Puis arrive sur la grande scène le tant attendu Joe Bonamassa ce prodige du blues alternant des morceaux très rock "Evil Mama" ... ou des Blues chair de poule assuré comme "Self-Inflicted Wounds" avec également quelques reprises bien senti comme "I Want To Shout About It" de Coco Montoya, "Double Trouble" de Otis Rush et le "Just Got Paid" de ZZ Top un set vraiment excellent Joe Et toujours aussi classe et efficace un vrai bonheur de le voir s'éclater a jouer et partager avec ce public de Guitare en Scène. Pour enchainer sur "I Feel Like Breaking Up Somebody's Home Tonight" pour un  boeuf avec Eric Gales.quel chemin partager depuis les 13 années qui nous sépare de la venue a Guitare en Scène de Joe Bonamassa.

Eric Gales

Jeanette Berger
Joss Stone

Joe Bonamassa


2eme jour Vendredi

La nuit fut très courte en effet avec l'annulation de dernière minute de Ko Ko Mo leur tour bus avait brûler la veille avec les instruments et leurs effets personnels l'organisation a du courir de coup de téléphone en café serré afin de remplacer ce désistement et pour permettre au public d'avoir une belle affiche ce soir également.

Yvet Garden vainqueur du Tremplin GES directement venu de Valence ses influences des groupes des années 90, de la nouvelle scène Pop Punk anglais.

Dino Jelusick nous offre un set avec son groupe Jelusick de musiciens croates Ivan Keller à la guitare, Mario Lepoglavec Batterie, et Luka Brodaric à la basse. Un concert Hard rock efficace et va recevoir un excellent accueil au près du public.

Avec ce All Star Band on va revenir a la couleur originel de ce guitare en scène 2023 la jam avec les musiciens de Whitesnake (Dino Jelusick Chant, Joel Hoekstra , Michele Luppi et Marco Mendoza) ... Ce soir la formation sera de Dino Jelusick au chant, Joel Hoekstra et Ivan Keller aux guitares, Marco Mendoza basse, Michele Luppi claviers et chant et Mario Batterie. Un set d'une heure avec "Burn" de Deep Purple pour ouvrir le feu ou les titres de Whitesnake son a l'honneur avec notamment "Is This Love" "Here I Go Again" chanter par Michele Luppi et tant attendu "Ain't No Love In The Heart Of The City" une version très bonne un set plus que torride et tellement bon a en damné un saint.

Puis Marco Mendoza prend le relai avec ses acolytes Ivan Keller et Mario un set légèrement identique à celui de l’Edition du Guitare en Scène mais quoi qu’il en soit ca joue toujours aussi bien et c’est toujours un plaisir. Avec entre autres "Viva La Rock" "Sue Is On The Run" "Give Peace A Chance". Puis Arthur Dart sera présent pour un bœuf final et également pour jouer l'hymne qu'il a écrit pour le festival.

Les remplaçant de Ko Ko Mo choisi a l'arrache seront Dätcha Mandala. Venu de Bordeaux pour ce concert. Avec ce power trio rock une énergie se fait sentir une envie de faire le meilleur concert ce sent. Avec ce concert le groupe séduit le public qui en redemande. Bravo a eu qui clôtureront se deuxième jour avec un vrai bon feeling.

Yvet Garden
Joel Hoekstra

Dätcha Mandala
Marco Mendoza

3eme Jour Samedi

C'est au tour de Damantra, d'ouvrir la journée troisième également vainqueur du Tremplin GES. Nous voici revenu au cœur des années 70 au niveau du look et de la musique bien évidemment un mélange de Blues Pills et de Rival Sons que demander de mieux. Avec Mélanie une chanteuse qui possède une vraie présence scénique, les riffs fusent pour notre plus grand plaisir

Vintage Trouble prend d'assaut la grande scène avec toujours cette Énergie qui les caractérise et ce soir ce serait encore le cas. Avec des titres comme "Run Like The River" "Blues Hand Me Down"et une reprise de Stevie Wonder "Higher Ground" jouer efficacement. Le public et une fois de plus conquis par Vintage Trouble. Et n'oublions pas Ty Taylor le leader souriant ira se jeter au cœur de la foule pour ce bain de foule qui le rapproche de son public chaque soir.

Sting prend possession de la scène le public ravi se replonge ce soir au cœur de ces années 80 avec Police qui a évidemment marquer la vie et le cœur de tant de gens. Avec des titres comme "Walking On The Moon" "Every Little Thing She Does Is Magic" "Roxanne" "So Lonely" "Every Breath You Take" entre autres Sting à marquer nos vies également avec sa carrière solo "Englishman In New York" "If You Love Somebody Set Them Free" "Brand New Day" pour un concert rempli d’énergie et d'ondes positive Sting nous offre un concert très fort et très classe. A noter un hommage à Bob Marley avec ce "No Woman, No Cry" qui rajoute ce petit plus a la magie de ce concert.

Retour sur la Scène Village avec la belle Nik West. Bassiste absolument déjanté qui a joué avec Dave Stewart, Prince, Lenny Kravitz entre autres. Son set émaillé de reprises comme "Come Together" "Hold The Line" " Proud Mary" et une version de "Kiss" complétement déjanté un régal. Un souffle de vent très Funky viendra clôturer ce 3eme jour au Guitare en Scène pour notre plus grand plaisir.

Damantra
Nik West
Vintage Trouble
Sting

4eme et dernier jour Dimanche

On ouvre ce dimanche avec Atlas Karma sur la scène Village et tout droit venu de Lille avec leur son Pop Electro sélectionné lors du tremplin GES.

Toujours sur la scène Village c'est au tour de la légende Wishbone Ash qui a du raccourcir la set list et en faire un habile Best of pour l'occasion "Throw Down The Sword", "The King Will Come",  "Warrior", "Phoenix". Le groupe joue en plein soleil et nous offre comme a chaque fois une prestation exceptionnelle.

C'est au tour de Magma de prendre sa place sur la grande scène rentrée dans l'univers de ce groupe atypique et un juste pari. Au cœur de ce set de 60 minutes un détour évident par "Mekanïk Destruktïẁ Kommandöh" qui prendra la moitié de ce set. Le public de Guitare en scène adhère totalement et pour la plupart son rentré dans la magie légendaire de Christian Vander et les siens. Encore une fois un excellent concert qui aura conquis ceux qui ne connaisse pas Magma et bien évidemment les aficionados.

Puis c'est l'heure de clore ce festival magique avec la présence de Porcupine Tree. Aujourd’hui Steven Wilson nous annonce que le bassiste ne sera pas de la partie pour des raison personnelles Le groupe est venu en quartet et sera remplacé par des bandes enregistrées. 2 heures de folie entre le son qui sera exceptionnel et les vidéos projeter sur les écran en fond de scène ainsi que les éclairages une alchimie digne de ce groupe qui nous permet de rentrer dans ce monde musical de Porcupine Tree. Vraiment un excellent concert pour clôturer cette édition du Guitare en Scène 2023.

A noter la présence de ce groupe One Rusty Band qui cette année encore qui officier des l’entrée du festival en attraction 2 fois par jour pour le plaisir du public qui entre les prestations de la programmation pouvait voir One Rusty Band composé de ces deux membres Léa Jumping et de Rusty Greg efficace et un bon moyen d’adhérer a leur Blues pas facile mais pari gagner pour eux également. A retrouver sur les scene de France non loin de chez vous que l'on se le disent.

Donc comme vous l'aurez bien compris ce Guitare en Scène reste un des meilleurs festival que nous ayons par chez nous donc rendez-vous à tous l'année prochaine à Saint Julien en genevois pour l’édition de Guitare en Scène 2024 !

Wishbone Ash
Porcupine Tree
Magma

Wishbone Ash

Atlas Karma

One Rusty Band

Midnight Riffer
Photos : Shooting Idols, Th. Cattier


jeudi 30 novembre 2023

IDA NIELSEN // LIVE REPORT // Paris @ Jazz Club Etoile 8 Novembre 2023.


 
Aujourd’hui un rendez-vous incontournable au jazz Club Etoile un lieu mythique ou la déesse de la Funky (élue parmi les 10 meilleurs bassistes du monde) harnaché de sa basse Funky y fait son retour chez nous, Après avoir accompagné le kid de Minneapolis Prince et mené une carrière solo avec un gros succès Ida Nielsen est enfin chez nous.

Accompagnée de ses Funkbots un guitariste et un batteur phénoménal David Haynes . Et en invité surprise la chanteuse est LiV Warfield .

Ce soir Ida Nielsen enflammez la scène du jazz Club Etoile avec presque deux heures de concert mélangeant les titres de son nouvel album “More Sauce, Please !” et quelques pépites qui on jalonnait ça carrière si productive teinte de Funk Soul et son Groove sans oublier la note Princière évidemment... Au devant la scène a étai mis à disposition au beau milieu des tables un centre vide réservé à ceux qui auront envie de danser et de s'éclater chose qui va très vite se faire ressentir le public en es ravie.

Après presque 2 heures de show une petite séance de dédicace qui permet d'échanger quelques mots (comme on en l'habitude au Jazz Club Etoile) avec la belle Ida Nielsen qui le lendemain se retrouvera pour un autre concert à La Batterie Guyancourt.


Thierry CATTIER 
Photos Th CATTIER / SHOOTING IDOLS


mercredi 1 novembre 2023

WINERY DOGS // LIVE REPORT // Paris @ Le Bataclan 10 Octobre 2023

 
The Winery Dogs, ce nom ne vous est peut-être pas familier mais quand je vais vous parler du power trio, vous allez tout de suite comprendre de qui il s’agit. D’ailleurs le public parisien avait répondu présent ne s’est pas trompé. Ce power trio est composé des plus grosses pointures de la scène hard rock internationale. Les Winery Dogs sont en quelque sorte un supergroupe composé de Ritchie Kotzen (au chant et à la guitare), Billy Sheehan à la basse et Mike Portnoy à la batterie. Ces trois acolytes se sont illustrés dans différentes formations et ont composé leur premier album en 2012.

Ce sont tous des monstres sacrés. A savoir Ritchie Kotzen une quinzaine d’albums solos à son actif  (Mr. Big, Poison) et un projet réussi Smith/Kotzen, Billy Sheehan (David Lee Roth, Steve Vai, Mr. Big, Sons Of Apollo) et Mike Portnoy (Dream Theater, Adrenaline Mob, Neal Morse Band, Sons of Appolo).
A leur actif trois albums, le deuxième « Hot Streak » plus commercial et le troisième intitulé III paru en février de cette année. Le groupe délivre un hard rock technique de très haute qualité inspiré par son talentueux aux influences et facettes multiples de son guitariste émérite Ritchie Kotzen.
Il était impensable de ne pas revenir sur Paris venir jouer les morceaux de cet excellent album pour chauffer la scène du Bataclan.

Dès le début du concert cela commence très fort avec « Gaslight » hard rock et heavy, puissance mélodique et rapidité d’exécution, la machine Winery Dogs est en marche pour finir avec un final de fumigène déclenché par Mike Portnoy, en continuant avec « Xanadu » le groupe tient le public en haleine et c’est sûr il est déjà conquis car c’est véritablement impressionnant. Puissance, maitrise et rapidité sont les maitres mots de la soirée. Le patron c’est Ritchie Kotzen et il a bien compris que la soirée est gagnée pour enchainer avec les tubes incontournables qui ont été « Captain Love » et « Hot Streak » de leur second album et peu enfin calmer le jeu avec « Desire » titre un peu soul du premier album pour revenir à l’essentiel d’un morceau plus intime comme la ballade de «  I’m No Angel » ou encore « Damaged». Les titres s’enchainent pour arriver au point culminant « Stars « du dernier album ou Ritchie Kotzen fait un solo magistral avec sa guitare. Il aurait pu continuer des heures avec un son d’une pureté  et d’un feeling majestueux au niveau de l’improvisation. Autre point à son apogée avec « Regret » une belle introduction au piano joué par Ritchie Kotzen et cette voix qui touche droit au cœur.

Même si la technique instrumentale est de haut vol il n’empêche que l’on prend du plaisir à jouer, notamment avec ce solo de basse destructeur de Billy Sheehan (avis aux amateurs) sur « The Other Side »  et du solo de batterie toujours aussi parfait et déconcertant de Mike Portnoy. Kotzen adore le jam, la liberté et la recherche du meilleur son pour nous emmener toujours plus loin avec une voix exceptionnelle.
Pour terminer le show final avec « Elevator » dans la puissance heavy et rock comme au début du concert pour bien marquer les esprits une fois de plus.
Concert spectaculaire et une belle performance qui fait du bien ! On apprécie toujours la virtuosité et ce soir il y avait une âme rock & soul en plus.


Laurent Machabanski


Setlist :

Gaslight
Xanadu
Captain Love
Hot Streak
Desire
Breakthrough
Time Machine
Stars
Damaged
Mad World
The Other Side
I’m No Angel
The Red Wine
Oblivion
Regret
Elevate

jeudi 26 octobre 2023

RAMON PIPIN // LIVE REPORT // Concert Zakoustik @ Paris Théâtre du Ranelagh 16 Octobre 2023.

 

Nous voici présents dans ce superbe lieu qu'est le Théâtre du Ranelagh, pour la grand messe que nous prépare Ramon Pipin, son ZAKOUSTIK à lui.




En ouverture, c'est Jérôme Setian (un Excellent membre des Excellents.. ) accompagné par Rachelle Plas à l’harmonica et Philippe Hervouët à la guitare, qui vient au travers de son humour enrobé de sa délicatesse faire mouche à chaque fois. C'est une digne et classieuse première partie que ce set de Jérôme Setian un grand bonhomme plein de talent à l’état brut, une belle découverte.




C'est au tour tant attendu de Ramon Pipin, devant un Ranelagh quasi complet de prendre la scène d’assaut, avec un concert où les titres sont millimétrés et façonnés, ici parfaitement bien placés dans leur écrin qui nous permet d'entendre des versions de son œuvre  revisitées et sublimées, dans un lieu parfaitement adapté.

 
  
 
 
 Entouré de main de maitre par la douce voix et la guitare de Inès-Damaris Vieillard, de Vincent "Turquoiz" Chavagnac au saxophone, Michel Amsellem au piano, Quatuor : Anne Gravoin - David Braccini - Vincent Debruyne - Cyrille Lacrouts (violoncelle) les titres s'enchainent, emprunts d'un humour toujours juste, ciselé, droit au but et parfois si corrosif, c'est un réel plaisir que ce Zakoustik, une belle expérience à revivre rapidement.

En backstage, un parterre de stars qui ne s'y sont pas trompées : cette soirée était résolument "the place to be" : Renaud, CharlElie Couture, Pierre Santini, Jean-Patrick Capdevielle, Isabelle de Botton, Jacky, Blandine Métayer, Tonino Benacquista, Francoise Deldick, pour ne citer qu'eux, étaient présents pour soutenir comme il se doit le talent brut de notre Ramon.
 

 


En attendant, il nous reste la chance de pouvoir assister à l'acte 2, en version Zelektrik cette fois, lundi 13 novembre 2023 au café de la danse.











SetList :

1- Pour faire une chanson émouvante
2- Qu’est ce que c’est beau
3- Mon avocat est dans la salle
4- Ta robe en taffetas
5- Polpote Park
6- Youpi la France
7- Je m’aime
8- La petite mort
9- Dans le tiroir du bas
10- Quand je rêve
11- Uranus, Neptune ou Pluton
12- Histoire d’O
13- C’était chouette
14- Une chanson ennuyeuse
15- Les Fadaises d’Etretat
16- Le Club
17- Le quatuor silencieux
18- Stairway to Eleven
19- Ça m’a fait plaisir
20- Que c’est bon
21- Nous sommes tous frères
22- Le cri du kangourou
23- Le vilain petit zoziau


Thierry CATTIER 
Photos Th CATTIER / SHOOTING IDOLS