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mercredi 1 décembre 2021

Les 50 plus grands disques du Rock // Neil Young - Harvest - Disque 38.

 

Artiste : Neil Young
Titre de l’album : Harvest
Date de sortie : 14 Février 1972

“Harvest” est le 4e album solo de Neil Young, sorti le 14 février 1972 chez Reprise Records. Classé numéro un du Billboard 200 pendant deux semaines, avec deux hits, « Old Man » et « Heart of Gold », l'album « Harvest » fut la meilleure vente d'albums de l'année aux États-Unis. Il fut jugé par les critiques comme l’un des albums majeurs de l'histoire du rock et le plus emblématique de Neil Young.

Après avoir quitté Crosby, Stills, Nash and Young, Neil Young a recruté un groupe de musiciens de studio de Nashville, qu'il baptise les Stray Gators, pour enregistrer un album de rock country. Le disque obtint un énorme succès, avec entre autres le single « Heart of Gold » classé numéro un au Billboard Hot 100. Les autres morceaux reprennent certains thèmes récurrents de l'œuvre de Young : « Alabama » par exemple, évoque dans sa forme la chanson Southern Man, tandis que « The Needle and the Damage Done »   évoque les dommages créés par l'héroïne chez les artistes, notamment Danny Whitten, le guitariste de Crazy Horse mort d'une overdose le 18 novembre 1972, et Bruce Berry, le roadie de Young. Neil Young ne s'attendait pas à un tel succès et il a d'abord cherché à se mettre en retrait de cette gloire soudaine. Il a écrit par la suite que l'album « m'a mis au milieu du chemin. Voyager là est vite devenu un fardeau, je me suis donc redirigé vers le fossé. Une voie plus ardue mais j'y ai rencontré des personnes plus intéressantes »
L'album « Harvest » est marqué par la spontanéité et la simplicité avec lesquelles il fut enregistré.  Entre janvier et septembre 1971.

Young est arrivé à Nashville en 1971 pour enregistrer une émission du Johnny Cash Show, à laquelle Linda Ronstadt et James Taylor devaient aussi participer. Le producteur Elliot Mazer avait ouvert les studios Quadrafonix Sound à Nashville et invité Young à dîner le samedi 6 février, pour le convaincre d'enregistrer son prochain disque dans ses studios. Neil admirait le travail d'Area Code 615, un groupe de musiciens de studio de Nashville, qui avait enregistré ici et était intéressé. Il travaillait déjà sur plusieurs morceaux qu'il jouait en tournée, comme on peut le voir sur la setlist du Live at Massey Hall 1971. Neil Young dit à Mazer qu'il n'avait besoin que d'un bassiste, un batteur et un joueur de pedal steel. Il prit la décision de commencer les enregistrements le soir même.
La plupart des musiciens d'Area Code 615 travaillaient le samedi soir mais Mazer parvint à trouver un batteur, Kenny Buttrey, le bassiste Tim Drummond — qui passait dans la rue à ce moment-là — et le guitariste steel Ben Keith. Cette nuit-là, il enregistrèrent les premières pistes d'  « Heart of Gold », « Old Man », « Harvest » et « Dance Dance Dance », cette dernière piste n'apparaissant finalement pas dans l'album. « Out on the Weekend » fut enregistré plus tard, avec les overdubs, par les musiciens de studio James McMahon et John Harris (respectivement au piano sur « Old Man » et « Harvest », ainsi que Teddy Irwin (second guitariste acoustique sur Heart of Gold).

Après l'enregistrement du Johnny Cash Show le dimanche soir, Neil Young invita Linda Ronstadt et James Taylor à l'accompagner au studio. Les trois enregistrèrent les chœurs de « Heart of Gold » et « Old Man ». James Taylor emprunta le banjo de Neil Young , un banjo à six cordes accordé comme une guitare, et enregistra une piste de « Old Man ».
Les morceaux comprenant des parties de guitare électrique ont été enregistrés dans une grange du ranch de Neil Young, en Californie. Mazer utilisa un système d'enregistrement à distance et installa des haut-parleurs dans la grange pour le monitoring, au lieu de fournir des casques à chaque musicien. Les enregistrements comportaient par conséquent beaucoup de « bruit », chaque micro repiquant les sons des autres instruments, mais le résultat produit plut à Mazer et Neil Young. « Are You Ready for the Country », « Alabama » et « Words » ont été enregistrés lors de ces sessions, avec Buttrey, Drummond, Keith, ainsi que Jack Nitzsche au piano et au lap steel. Neil Young appela ce groupe les Stray Gators, qui l'accompagna lors de sa tournée de l'hiver 1973.
« A Man Needs a Maid » et  « There's a World » furent enregistrés par Nitsche avec le London Symphony Orchestra et « The Needle and the Damage Done » fut capturé lors d'un live, le 30 janvier 1971, au Royce Hall, Los Angeles, UCLA. Les chœurs de Crosby, Stills & Nash furent enregistrés par Mazer à New York.
L'album a été mixé au studio Quadrafonic et chez Neil Young. L'effet stéréo fut obtenu en plaçant le canal gauche dans les haut-parleurs situés dans la grange et le canal droit dans des haut-parleurs placés dans la maison.







Les 10 titres de l’album sont les suivants :
- Out on the weekend
- Harvest
- A man needs a maid
- Heart of gold
- Are you ready for the country ?
- Old man
- There’s a world
- Alabama
- The needle and the dammage done
- Words (Between the lines of age)

Musiciens :
- Neil Young : Chant, Guitare et Harmonica
- Ben Keith : Guitare Steel
- Kenny Buttrey : Batterie
- Tim Drummond : Batterie
- Jack Nitzsche : Piano et Guitare Slide
- John Harris : Piano
- David Crosby : Chant
- Graham Nash : Chant
- Stephen Stills : Chant
- Linda Ronstadt : Chant
- James Taylor : Chant
- The London Symphony Orchestra

Mitch B.

lundi 1 novembre 2021

Les 50 plus grands disques du Rock // Eddie COCHRAN - The Best of Eddie Cochran - Disque 37.

 
Artiste : Eddie Cochran
Titre de l’album : The Best of Eddie Cochran
Date de sortie : 7 Juin 2004

Edward Raymond Cochran , dit Eddie, est un auteur compositeur américain, guitariste et chanteur de rock 'n' roll.
Il est né le 3 octobre 1938, à Albert Lea, dans le Minnesota, et mort le 17 avril 1960, à Bath au Royaume-Uni.
Certains de ses titres, tels « Summertime Blues » ou « C'mon Everybody », sont devenus des standards du rock.

Eddie Cochran
est impliqué dans la musique dès son plus jeune âge, jouant dans l'orchestre de l'école et apprenant à jouer la guitare blues.
En 1954, il forme un duo avec le guitariste Hank Cochran (aucun lien familial). Lorsqu'ils se séparent l'année suivante, Eddie commence une carrière d'auteur-compositeur avec Jerry Capehart. Son premier succès survient quand il interprète la chanson « Twenty Flight Rock » dans le film La Blonde et moi (The Girl Can't Help It), avec Jayne Mansfield.
Peu de temps après, il signe un contrat d'enregistrement avec Liberty Records et son premier disque pour le label, « Sittin' in the Balcony », se classe en 18e position des charts du magazine Billboard.

Eddie Cochran
décède à 21 ans des suites d'un accident de la route.
Le 16 avril 1960, alors qu'il se rend en taxi de Bristol à l'aéroport de Londres, en compagnie de sa fiancée Sharon Sheeley et du chanteur Gene Vincent, ils sont victimes d'un accident : à la suite de l'éclatement d'un pneu, le taxi s'encastre dans un réverbère non loin de la ville de Chippenham, dans le Wiltshire. Transporté à l'hôpital de Bath, dans un état grave, il meurt le lendemain, à peine âgé de 21 ans.
Le mois précédent venait de paraître son single Three Steps to Heaven (« Trois pas jusqu'au Paradis » en français).
Sharon Sheeley survit malgré une fracture du bassin, tandis que Gene Vincent ressort de l'accident avec des dommages à sa jambe gauche, celle-ci étant déjà diminuée par un accident de moto, ainsi que la clavicule et les côtes cassées. Il se retrouve finalement avec une armature métallique enserrée autour de sa jambe. Le chauffeur de taxi, âgé de dix-neuf ans, est le seul à s'en sortir indemne.
En 1987, Eddie Cochran est intronisé au Rock and Roll Hall of Fame.

Ses chansons sont enregistrées par une grande variété d'artistes, des Beatles aux Sex Pistols en passant par The Beach Boys, The Who, The Rolling Stones, Jimi Hendrix, Led Zeppelin, Van Halen, Joan Jett and the Blackhearts, Bruce Springsteen, Johnny Hallyday, etc.

La Guitare d’Eddie Cochran, une  Gretsch G 6120 de couleur orange, restera indissociable à l’image du chanteur.
Pour terminer ce magnifique « Best of » retrace l’ensemble de sa carrière.





Les 20 titres de l’album sont les suivants :

1 – Summertime Blues
2 – C’mon Everybody
3 – Three step to Heaven
4 – Sittin in the Balcony
5 – Drive in Show
6 – Jeanie Jeanie Jeanie
7 – Teenage Heaven
8 – Somethin’ Else
9 – My Way
10 – Cut Across Shorty
11 – Twenty Flight Rock
12 – Weekend
13 – Hallelujah I love Her So
14 – Lonely
15 – Sweeti Pie
16 – Three Stars
17 – Skinny Jim
18 – Nervous Breakdown
19 – Completely Sweet
20 – Rock n’ Roll Blues

Mitch B.

 

vendredi 1 octobre 2021

Les 50 plus grands disques du Rock // Gene VINCENT - Gene Vincent and The Blue Caps - Disque 36.


Artiste : Gene Vincent
Album : Gene Vincent and The Blue Caps
Date de sortie : 4 Mars 1957
Label : Capitol


« Gene Vincent and the Blue Caps », est sorti le 4 mars 1957, il est le deuxième album du groupe de rockabilly Gene Vincent and His Blue Caps.
Au moment d'enregistrer cet album au Studio Owen Bradley de Nashville du 15 au 18 octobre 1956, Gene Vincent and His Blue Caps ont déjà sorti :
Leur premier single, où figure « Be-Bop-A-Lula », le 2 juin 1956,
Leur premier album, « Bluejean Bop », le 13 août 1956,
Un deuxième single, « Race With The Devil », le 10 septembre 1956 et
Un troisième single, « Bluejean Bop », le 23 septembre 1956.
À la mi-septembre, las de la vie de tournée, les deux guitaristes Willie Williams et Cliff Gallup quittent le groupe.
Ils sont remplacés respectivement par Paul Peek et Russell Wilaford, lequel s'en va presque aussitôt.
La perte du fulgurant lead guitar Cliff Gallup  sorti de nulle part, et retourné dans l'anonymat où il se complaît est durement ressentie par Gene Vincent et par le producteur Ken Nelson : Cliff est pour une bonne part dans le succès des premiers disques du groupe.
Gene Vincent et Ken Nelson arrivent tout de même à le persuader de revenir quelques jours, le temps d'enregistrer un deuxième album.

La Pochette :
L'auteur de la pochette est inconnu. Il a titré « Gene Vincent and the Blue Caps », au lieu de « and His ». Sur la photographie, Gene Vincent chante au premier plan, guitare en main.
À cette époque il joue un peu de guitare sur scène, mais contrairement à ce que peut suggérer la pochette jamais en studio.

Les Blue Caps jouent à l'arrière-plan. Cliff Gallup n'est pas du nombre : il est remplacé, à gauche, par Russell Wilaford qui n'a fait qu'une brève apparition dans le groupe sans jamais enregistrer. Au centre, Dickie Harrell (à la batterie) et Jack Neal (à la contrebasse). À droite, genou fléchi, se contorsionne Paul Peek, le nouveau guitariste rythmique.

Les Musiciens :

Gene Vincent : Chant
Cliff Gallup : Guitare Solo
Paul Peek : Guitare Rythmique (le seul n'appartenant pas à la formation d'origine)
Jack Neal : Contrebasse
Dickie Harrell : Batterie
Les Jordanaires : (choristes d'Elvis Presley), font les chœurs sur « Important Words »,
                                     « You Better Believe » et « Five Days, Five Days »





Les 12 Titres de l’album :
1.    Red Blue Jeans and a Ponytail
2.    Hold Me, Hug Me, Rock Me
3.    Unchained Melody
4.    You Told A Fib
5.    Cat Man
6.    You Better Believe
7.    Cruisin'
8.    Double Talkin' Baby
9.    Blues Stay Away From Me
10.    Pink Thunderbird
11.    I Sure Miss You
12.    Pretty, Pretty Baby

Cinq Titres de la session ne figurent pas sur l’album :

1 - Five Days, Five Days
2 - Bi-I-Bickey-Bi, Bo-Bo-Go,
3 - Important Words
4 - Five Feet of Lovin'
5 - Teenage Partner


Mitch B.

 

mercredi 1 septembre 2021

Les 50 plus grands disques du Rock // The Beatles - Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band - Disque 35.

 
Artiste : The Beatles
Titre de l’album : Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band
Date de sortie : 1e Juin 1967

« Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band » est le huitième album studio des Beatles, publié le 1er juin 1967 au Royaume-Uni et en France, le jour suivant aux États-Unis et au Canada. Enregistré sur une période de 129 jours, cet album est souvent considéré par les critiques comme leur plus grande œuvre et l'un des albums les plus influents de l'histoire de la musique populaire, figurant entre autres à la première place dans la liste des « 500 plus grands albums de tous les temps » du magazine Rolling Stone.

Par son retentissement, par la façon dont il a révolutionné l'industrie du disque, par sa durée de vie dans les hit-parades et par la force avec laquelle il a capté l'air de son temps, « Sgt. Pepper » reste encore à ce jour une pierre angulaire de l'histoire de la musique et de la culture populaire de la seconde moitié du XXe siècle. Preuve de sa popularité, avec 32 millions de copies écoulées, il est un des albums les plus vendus au monde, ainsi que le plus vendu du groupe et de la décennie 1960.

“Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band” est enregistré alors que les Beatles s'extraient de la pression liée à la Beatlemania.

Le 29 août 1966, les quatre musiciens donnent leur dernier concert au Candlestick Park de San Francisco. Après cette ultime tournée aux États-Unis, où le décalage ne cesse de se creuser entre ce qu'ils veulent proposer à leur public et ce que celui-ci parvient à entendre au milieu des hurlements et dans des conditions de sonorisation encore balbutiantes, entre ce qu'ils produisent désormais en studio et ce qu'ils arrivent à délivrer sur scène, les quatre Beatles, même Paul McCartney qui est alors celui qui tient le plus à continuer les tournées, décident que c'en est assez.

Les innovations en termes d'enregistrement sont nombreuses pour Sgt. Pepper et marqueront durablement l'industrie du disque et la façon de considérer le travail en studio.

La pochette de l'album est sans doute l'une des plus célèbres de l'histoire de la musique ; le montage élaboré de la photo de couverture, la photographie des « Fab Four » s'étalant sur les deux à-plats intérieurs, le visuel du verso de la couverture avec les paroles des chansons et enfin la planche à découper uniface qui y est insérée.

De plus, dans les premières éditions britanniques, on fabrique une pochette de protection du disque vinyle format 33 tours possédant un design inédit.



Les titres de l’album :

Toutes les chansons sont écrites et composées par Lennon et Mc Cartney, à l’exception de « Within you without you » signé George Harrison.

Face A

- Sgt Pepper’s Lonely Hearts Club Band
- With a Little Help from my Friends
- Lucy in the sky with diamonds
- Getting Better
- Fixing Hole
- She’s Leaving Home
- Being for the Benefict of Mr Kite !

Face B

- Within you Without you
- When i’m sixty-four
- Lovely Rita
- Good Morning, good Morning
- Sgt Pepper’s Lonely Hearts Club Band (Reprise)
- A Day in the Life

Musiciens :

- John Lennon : Guitares, Orgue, Piano, Percussions et Chant.
- Paul Mc Cartney : Basse, Guitares, Piano, Orgue, Percussions et Chant
- George Harrison : Guitares, Sitar, Tamboura, Harmonica, Percussions et Chant.
- Ringo Starr : Batterie, Percussions, Piano, Harmonica et Chant.

Musiciens Additionnels :

- George Martin : Clavecin, Orgue, Piano, Harmonium.
- Mal Evans : Piano, Harmonica, Percussions.
- Neils Aspinall : Harmonica, Tambourin.
- Asian Music Circle : Quatre Musiciens jouant du Tabla, du Dilruba et Percussions Indiennes.
- L’Orchestre Symphonique de Londres.


Mitch B.

 

dimanche 1 août 2021

Les 50 plus grands disques du Rock // Marianne Faithfull - Broken English - Disque 34

 
Artiste : Marianne Faithfull
Titre de l’album
: Broken English
Date de sortie : 2 Novembre 1979

“Broken English” est un album de Marianne Faithfull produit par Mark Miller Mundy en 1979 pour Airstream.
Il est souvent considéré comme l'album le plus important de la chanteuse.
Sur ce disque, la cinquième plage est le célèbre « The Ballad of Lucy Jordan”, reprise dans les films « Les Fantasmes de Madame Jordan »,  « Cours privé », « Thelma et Louise » et « Tarnation »,  la quatrième plage " Guilt " est reprise dans la série tv " Mindhunter " , saison 2 épisode 9 .

La photo de l'album représente le visage de la chanteuse tenant une cigarette au tison rouge vif de la main droite et dont le bras replié cache le haut du visage. La photo est en noir, bleu et rouge. À l'origine sur le LP, le bout de la cigarette était imprimé avec une encre fluorescente.

L'album est certifié disque d'or en France pour 100 000 exemplaires vendus.
Il est cité dans la liste des 1001 albums qu'il faut avoir écoutés dans sa vie.


Les 8 titres de l’album sont les suivants :

- Broken English
- Witches' Song  
- Brain Drain  
- Guilt  
- The Ballad of Lucy Jordan
- What's the Hurry  
- Working Class Hero  
- Why'd Ya Do It?

Version Deluxe :

Disque 1
- Broken English
- Witches' Song  
- Brain Drain  
- Guilt  
- The Ballad of Lucy Jordan
- What's the Hurry  
- Working Class Hero  
- Why'd Ya Do It?

Disque 2
- Broken English (Original Mix)
- Witches' Song  (Original Mix)
- Brain Drain  (Original Mix)
- Guilt  (Original Mix)
- The Ballad of Lucy Jordan (Original Mix)
- What's the Hurry  (Original Mix)
- Working Class Hero  (Original Mix)
- Why'd Ya Do It?( Original Mix)
- Sister Morphine (12’’ Version)
- Broken English (Single Version)
- Broken English (7’’ Remix Version)
- Broken English (Long Version)
- Why'd Ya Do It?( 12’’ Remix)





Mitch B.

jeudi 1 juillet 2021

Les 50 plus grands disques du Rock // Fleetwood Mac - Rumours - Disque 33

 
Artiste : Fleetwood Mac
Titre de l’album : Rumours
Date de sortie : 4 Février 1977

“Rumours” est le onzième album studio du groupe de rock Fleetwood Mac.
Il est sorti le 4 février 1977 sur le label Warner Bros. Records et a été produit par le groupe.

Après le succès de l'album  Fleetwood Mac (1975), le groupe retourne en studio au début de l'année 1976 pour enregistrer « Rumours », mais le contexte est particulièrement tendu : chacun de ses cinq membres connaît des relations sentimentales difficiles, qui pèsent sur les conditions de travail et influencent l'écriture des chansons.

L'enregistrement de cet album se déroula principalement dans les Studios Record Plant de Sausalito. Des enregistrements complémentaires eurent lieu aux studios Record Plant et Wally Heider de Los Angeles, Studios Davlen Recordings de North Hollywood et Studios Criteria de Miami. La chanson de Christine McVie, « Songbird » fut enregistré dans l'auditorium de l'université de Berkeley. Les sessions durent jusqu'à la fin du mois d'août.

« Rumours » devient no 1 des ventes dans de nombreux pays dès sa sortie, et les singles qui en sont tirés se classent également très haut dans les hit-parades, notamment « Dreams » qui devient le premier (et, à ce jour, le seul) no 1 du groupe aux États-Unis.

« Rumours » remporte également le Grammy Award de l'album de l'année et reste l'album le plus connu du groupe. Il est resté dans le hit-parade britannique pendant 478 semaines, soit quasiment 10 ans, ce qui constitue un record. De nombreux musiciens se réclament de son influence. Il s'agit d'un des albums les plus vendus au monde avec 40 millions d'exemplaires, dont 20, rien qu'aux États-Unis, écoulés depuis sa sortie.

En France il sera certifié disque de platine pour plus de trois cent mille exemplaires vendus.
Dans son classement 2012, Rolling Stone l'a placé en 26e position des 500 plus grands albums de tous les temps.
Robert Dimery le cite dans son livre Les 1001 albums qu'il faut avoir écoutés dans sa vie.

Musiciens :

Stevie Nicks : Chant
Lindsey Buckingham : Guitare, Dobro, Percussions et Chant
John Mc Vie : Basse
Christine Mc Vie : Clavier, Synthé et Chant
Mick Fleetwood : Batterie et Percussions


Les 11 titres de l’album sont les suivants :

- Second Hand News
- Dreams
- Never Going Back Again
- Don’t Stop
- Go Your Own Way
- Songbird
- The Chain
- You Make Lonving Fun
- I Don’t Want To Know
- Oh Daddy
- Gold Dust Woman



Mitch B.


mardi 1 juin 2021

Les 50 plus grands disques du Rock // Dr Feelgood - Malpractice - Disque 32

 

Artiste : Dr Feelgood
Album : Malpractice
Date de Sortie : Octobre 1975


« Malpractice » est le deuxième album du Groupe Britannique de Pub Rock, Dr Feelgood, sorti en 1975 après l’album « Down By The Jetty », le groupe était plutôt attendu au tournant, et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce second cru, à la pochette aussi blanche et sobre que pour le premier album, n'a pas déçu.

C'est, en fait, tout simplement le sommet du groupe de Lee Brilleaux (chant, harmonica) et Wilko Johnson (guitare). Plus The Big Figure à la batterie et John B. Sparks à la basse. Amusant, The Big Figure et Wilko s'appellent, tous deux, John, comme le bassiste, ce qui explique sans doute les deux pseudos : trois John dans un même groupe, ça fait con et désordre !

Malpractice est une tuerie, je ne vois pas d'autres mots. le groupe aligne les perles comme un collier : You Shouldn't Call The Doctor (If You Can't Afford The Bills) est mémorable, tout comme Another Man ou Back In The Night. Toutes trois sont signées de la main de Wilko Johnson. Lee Brilleaux, ici, brille par son absence en ce qui concerne l'écriture et la composition. Lee Brilleaux, de toute façon, il ne commencera à composer qu'une fois Wilko parti (en 1977).

Malpractice contient aussi quelques reprises, notamment Rolling And Tumbling ou Riot In Cell Block N°9. En tout, sur les 11 chansons, 5 sont des reprises. Et une chanson a été signée par Wilko, John B. Sparks et Nick Lowe (futur producteur du groupe - Be Seeing You), le très bon Because You're Mine. L'album est un condensé remarquable de pub-rock, et sera le premier gros succès du groupe (Down By The Jetty ayant été remarqué), 17ème dans les charts anglais et il restera classé six semaines.

On considèrera, rétrospectivement; le groupe comme fondamental pour la future musique punk. En tout cas, en 1975, avec leur look sobre, leurs cheveux courts, le groupe détonnait par rapport au glam-rock et au hard-rock alors en vogue, sans parler du rock progressif. 1975 est l'année de Physical Graffiti, de Welcome To My Nightmare, de Another Green World, de Wish You Were Here...c'est aussi l'année de Malpractice.


Titres de l’album :

I Can Tell
Going Back Home
Back In The Night
Another Man
Rolling And Tumbling
Don't Let Your Daddy Know
Watch Your Step
Don't You Just Know It
Riot In Cell Block N°9
Because You're Mine
You Shouldn't Call The Doctor (If You Can't Afford The Bills)






Mitch BERTRAND


samedi 1 mai 2021

Les 50 plus grands disques du Rock // Lou Reed - Transformer - Disque 31

 
Artiste : Lou Reed
Titre de l’album : Transformer
Date de sortie : 8 Décembre 1972

Transformer est le deuxième album solo de Lou Reed.
Sorti en décembre 1972 chez RCA Records. Il est considéré comme un jalon important dans l'histoire du Glam Rock.

Le leader emblématique du mythique Velvet Underground, confirmera avec Transformer son influence sur l'histoire du rock.
Ce disque est réalisé durant son séjour en Angleterre en aout 1972 et se voit gratifié de la présence du très prolifique David Bowie pour la production et de Mick Ronson pour l’arrangement.
Il contient quelques-unes de ses chansons les plus connues : Perfect Day, Satellite of Love et surtout Walk on the Wild Side.

Cette dernière abordant les sujets controversés de l'orientation sexuelle, l'identité de genre et de la prostitution, en traitant des quelques figures de la Factory de l'artiste Andy Warhol.
Le photographe Mick Rock signe la couverture de la pochette, devenue par inadvertance surexposée lors de l'impression dans la chambre noire. Après s'être rendu compte de l'erreur, le photographe aima suffisamment l'effet pour proposer la photographie comme pochette d'album.
La photo inspirera Tim Curry dans le film The Rocky Horror Picture Show.


Les Titres de l’Album:
1 – Vicious
2 – Andy’s Chest
3 – Perfect Day
4 – Hangin’ Round
5 – Walk on the wild side
6 – Make up
7 – Sattelit of love
8 – Wagon Wheel
9 – New York Telephone Conversation
10 – I’m so free
11 – Goodnight Ladies

Les Titres Bonus de la Réédition 2002:
12 – Hangin’ Round (Démo acoustique)
13 – Perfect Day (Démo acoustique)

Les Musiciens:
Lou Reed : Chant, Guitare rythmique
Mick Ronson : Guitare solo, Piano, Flûte à bec,
David Bowie : Chœurs, Claviers, Guitare  sur Wagon Wheel et Walk on the Wild Side
Herbie Flowers : Basse, Tuba sur Goodnight Ladies et Make Up
John Halsey : Batterie
Barry De Souza : Batterie
Ritchie Dharma : Batterie
Trevor Bolder : Trompette
Ronnie Ross :Saxophone sur Goodnight Ladies et sur Walk on the Wild Side
The Thunder Thighs : Chœurs
Klaus Voormann : Basse sur Perfect Day, Goodnight Ladies, Satellite of Love et Make Up

Équipe de Production :
David Bowie : Production
Mick Ronson : Production
Ken Scott : Ingénieur du Son
Mick Rock : Photographie
Karl Stoecker : Photographie






 Mitch BERTRAND


jeudi 1 avril 2021

Les 50 plus grands disques du Rock // The DOORS - Disque 30

 
Artiste : The Doors
Titre de l’album : L.A. Woman
Date de sortie : 19 Avril 1971

L’album « L.A. Woman » est le sixième et dernier album studio des Doors sorti du vivant de Jim Morrison.
L'album, beaucoup plus orienté blues rock que les autres productions du groupe, il est enregistré entre novembre 1970 et janvier 1971, et ne sort qu'en avril 1971, peu avant la mort de Jim Morrison.

Après le départ de leur producteur Paul A. Rothchild en novembre 1970, le groupe et Bruce Botnick commencent la production de l'album à l'atelier des Doors à Los Angeles.

La plupart des morceaux sont enregistrés live en studio, avec toutefois quelques overdubs pour des parties de clavier de Ray Manzarek.
Les musiciens Jerry Scheff (basse) et Marc Benno (guitare rythmique) participent à l'enregistrement.

C'est le seul album studio des Doors avec Morrison qui ne sera pas suivi d'une tournée ; celui-ci étant parti pour Paris le 21 mars, avant la sortie de l'album. Il y meurt le 3 juillet 1971à Paris.

Sorti avec une pochette bordeaux aux angles arrondis et à la pochette en vitrophanie (le centre est découpé, la photo du groupe est sur une petite plaque de plastique, le fond jaune est la sous-pochette, qui propose de l'autre côté une gravure étrange d'une femme crucifiée sur un pylône..., L.A. Woman va casser la baraque.

"Riders On The Storm" la chanson qui clôture l'album, est certainement la plus belle chanson des  Doors... 
Cet album achève parfaitement, la discographie des  Doors avec Jim Morrison.
Plus qu'un témoignage des dernières session studio des  Doors cet album reste encore aujourd’hui un vrai bijou.

Les Titres de l’Album:
1. The Changeling
2. Love her Madly
3. Been Down so Long
4. Cars Hiss by my Window
5. L.A. Woman
6. L’America
7. Hyacinth House
8. Crawling King Snake
9. The WASP
10. Riders on the Storm

Les Musiciens:

Jim Morrison: Chant, Piano et Percussions
Robby Krieger: Guitare
Ray Manzarek: Piano et Guitare
John Densmore: Batterie

Les Musiciens Additionnels:

Marc Benno : Guitare Rythmique
Jerry Scheff : Basse



Mitch BERTRAND





lundi 1 mars 2021

Les 50 plus grands disques du Rock // SUPERTRAMP - Disque 29

 
Artiste : Supertramp
Titre de l’album : Crime of the Century
Date de sortie : Septembre 1974

L’album “Crime of the Century » est enregistré à Londres entre Février et Juin 1974, il est le troisième album studio de Supertramp, sorti en septembre1974, et le premier de la formation « classique » du groupe : Rick Davies et Roger Hodgson y sont rejoints par Dougie Thomson (basse), Bob Siebenberg (batterie) et John Anthony Helliwell (saxophones, clarinette et chœurs).

Crime of the Century marque le début du véritable succès du groupe en se classant dans le Top 5 au Royaume-Uni et dans le Top 40 aux États-Unis.

Le single « Dreamer » se vend également bien. En France, l'album est certifié disque d'or en 1978 pour 100 000 exemplaires vendus et disque de platine en 1980 pour 400 000 exemplaires vendus.

Certaines chansons de l'album sont par la suite régulièrement jouées pendant les concerts du groupe : « School », chanson acide sur l'éducation, la cynique « Bloody Well Right », la ballade « Rudy », ainsi que la chanson-titre en fin de concert.

Le guitariste du groupe Thin Lizzy, Scott Gorham, apparaît aux chœurs sur la chanson « Hide in Your Shell ».
Il fera une autre apparition avec Supertramp en 1985 sur l'album Brother Where You Bound, alors qu'il joue de la guitare rythmique sur la pièce-titre.

Les orchestrations des cordes présentes sur « Asylum », « Rudy », « If Everyone Was Listening » et « Crime of the Century » sont écrites et arrangées par Richard Hewson.

Les Titres de l’Album:
1. School
2. Bloody Well Right
3. Hide in Your Shell
4. Asylum
5. Dreamer
6. Rudy
7. If Everyone Was Listening
8. Crime of the Century
Les Musiciens:

Rick Davis: Chant, Piano et Harmonica
Roger Hodgson: Chant, Guitare et Piano
John Helliwel: Saxophone
Dougie Thomson: Basse
Bob Liebenberg: Batterie

Les Musiciens Additionnels:
Christine Helliwell : Chœur
Vicky Siebenberg : Chœur
Scott Gorham : Chœur
Ken Scott : Gong




Mitch BERTRAND

lundi 1 février 2021

Les 50 plus grands disques du Rock // RAY CHARLES - Disque 28

 
Artiste : Ray Charles
Titre de l’album : The Very Best Of Ray Charles
Date de sortie : 2000

Ray Charles, de son nom complet Raymond Charles Robinson, est né le 23 septembre 1930 à Albany (Géorgie) et mort le 10 juin 2004 à Beverly Hills (Californie). 

Chanteur, compositeur, arrangeur et pianiste américain. Figure majeure de la musique afro-américaine, il aborda de nombreux genres musicaux durant sa carrière de plus de cinquante ans : le jazz, le gospel, le blues, la country ou encore le rhythm and blues.
Il est en outre fréquemment considéré comme l'un des pionniers de la soul avec Sam Cooke et Solomon Burke.
Atteint de cécité totale à l'âge de sept ans, Ray Charles suit une formation musicale classique dans sa jeunesse.

Il se tourne ensuite vers le blues et connaît le succès au début des années 1960 avec des titres tels que « Georgia on My Mind" ou "Hit the Road Jack".
On lui attribue alors le surnom de "Genius".  

Confronté à des problèmes de drogue, il se fait plus rare sur scène durant les deux décennies suivantes, avant de connaître à nouveau un succès international jusqu'à sa mort.
En 2010, le magazine Rolling Stone le place second au classement des plus grands chanteurs de tous les temps derrière Aretha Franklin.
Ray Charles a vendu plusieurs dizaines de millions d'albums et a profondément influencé la musique contemporaine du XXe siècle notamment la musique pop, le rock, le rap et le r&b. Elvis Presley, les Rolling Stones, Stevie Wonder, Van Morrison, Billy Joel, ou encore Marvin Gaye et Kanye West se disent d'ailleurs influencés par la musique de Ray Charles.

Jamie Foxx l'incarne dans sa biographie cinématographique intitulée Ray en 2004.
Le film décroche de nombreuses récompenses dont l'Oscar du meilleur acteur en 2005 pour Jamie Foxx.



Les Titres de l’Album:
1. I've got a woman
2. A fool for you
3. Drown in my own tears
4. Halleluhjah I love her so
5. (Night time is) the right time
6. What'd I say parts I&II
7. Sticks and stones
8. Georgia on my mind
9. One mint julep
10. Hit the road Jack
11. Unchain my heart
12. I can't stop loving you
13. You are my sunshine
14. Busted
15. Let's go get stoned
16. Seven spanish angles

Mitch Bertrand.

 

vendredi 1 janvier 2021

Les 50 plus grands disques du Rock // OTIS REDDING - Disque 27

 
Artiste : Otis Redding
Titre de l’album : Live in Europe
Date de sortie : 10 Juillet 1967

Otis Ray Redding
, né le 9 septembre 1941 à Dawson (Géorgie) et mort le 10 décembre 1967 dans un accident d’avion dans le lac Monona (Wisconsin), est un chanteur afro-américain de musique soul et de rhythm and blues.

Otis Redding est parvenu à faire de sa musique, profondément enracinée dans la culture noire américaine, une musique universelle.
Malgré une carrière bien trop courte, il jouit d’une remarquable popularité à travers le monde comme l’attestent les nombreuses reprises, de son vivant ou posthumes, par des artistes d'horizons multiples.

Otis Redding, roi incontesté de la soul en Amérique, s'attaque en 1967 à l'Europe.
La mémorable Tournée Stax passe par l’Angleterre et la France.
Otis, est accompagné de Booker T & The MG's, et nous sert un Best Of sublimé par la présence du public avec tout autant d'énergie qu'à Monterey.

Ce live permet de retrouver un peu du charisme immense d'un artiste capable de s'approprier, "Satisfaction" ou "Day Tripper" sur la terre des Beatles et des Rolling Stones. 
Encore aujourd'hui, Peter Gabriel estime que ces shows ont été les plus grands concerts auxquels il ait assisté.
"Live in Europe" est le premier album live d’Otis ainsi que le seul album live sorti de son vivant, publié exactement cinq mois avant sa mort le 10 décembre 1967.
L'album a été enregistré le 21 Mars 1967 à l’Olympia de Paris.
 
En 2003, l'album a été classé numéro 474 sur la liste du magazine Rolling Stone des 500 plus grands albums de tous les temps.
L'album est actuellement disponible sur disque compact , remasterisé numériquement par Bill Inglot et Dan Hersch dans le cadre de la série Atlantic & Atco Remasters réalisée sur Rhino Records . Alternativement, sept de ses dix morceaux apparaissent comme des morceaux bonus de la réédition 2008 d’Otis Blue ou de la réédition 2016 de The Otis Redding Dictionary of Soul , également sur Rhino.




Musiciens:
Otis Redding: Voix

Booker T. and The MGs:
Steve Cropper: Guitare
Donald “Duck” Dunn: Basse
Al Jackson Jr: Batterie
Booker T. Jones: Orgue

The Mar-Keys:
Wayne Jackson: Trompette
Andrew Love: Saxophone
Joe Arnold: Saxophone

Les Titres de l’Album:
Respect
Can’t turn you loose
I’ve been loving you too long
My girl
Shake
Satisfaction
Fa-fa-fa-fa-fa (Sad song)
These arms of mine
Day Tripper
Try a little tenderness


Mitch Bertrand.

 

mardi 1 décembre 2020

Les 50 plus grands disques du Rock // JANIS JOPLIN Disque 26

 
Artiste : Janis Joplin
Titre de l’album : I  Got Dem Ol' Kozmic Blues Again Mama!
Date de sortie : 11 Septembre 1969

“I Got Dem Ol' Kozmic Blues Again Mama!” est le premier album studio de Janis Joplin après sa séparation avec le groupe "Big Brother and the Holding Company”.
Il est sorti le 11 septembre 1969 sur le label Columbia Records en Amérique du Nord et CBS Records en Europe et a été produit par Gabriel Mekler.
Cet album a été enregistré en à peine dix jours, du 16 au 26 juin 1969, à New York dans les studios de la maison de disques Columbia Records.

Il est le seul album de Janis réalisé de son vivant. L’album " Pearl” fut réalisé trois mois après son décès.
La séparation de "Big Brother & Holding Company” est officialisée en décembre 1968, et la formation de son nouveau groupe "The Kozmic Blues Band" a lieu en Février 1969.
De ses anciens compagnons de route, il ne restera que Sam Andrew à la guitare pour cette nouvelle aventure.
Une section de cuivres vient accompagner la plupart des chansons. 

Janis s'éloigne du rock psychédélique des premiers albums pour revenir à plus de blues et de soul music.
Dans cet album, l’interprétation de certains titres n’est  pas sans rappeler Otis Redding, une des grandes sources d’inspiration de Janis.
Malgré que les enregistrements de Janis Joplin soient rares et précieux, "I Got Dem Ol’ Kozmic Blues Again Mama", fut quelque peu boudé au fil du temps.

Il révèle pourtant aujourd’hui une œuvre aboutie, très élaborée, et mettant en avant la fibre soul de l’artiste.
Après ça, on peut se demander comment une œuvre aussi riche a pu être délaissée au fil du temps.

D’ailleurs les regrets éprouvés par ses fans sont souvent inhérents à la rareté de ses œuvres.
"I Got Dem Ol’ Kozmic Blues Again Mama" demeure le seul témoignage soul de l’artiste.

Mais surtout, quand un tel talent s’éclipse après seulement trois albums, on ne boude pas son plaisir.
On déguste chaque note, et on laisse les critiques à leurs vaines comparaisons.
Cet album se classa à la 5e place du Billboard 200 aux États-Unis. En à peine deux mois, "I Got Dem Ol' Kozmic Blues Again Mama!" devient disque d'or aux États-Unis.

Il faudra attendre juillet 2000 pour le voir récompensé par un disque de platine.
Au Canada, il se classa à la 4e place des charts du RPM Magazine et obtiendra un disque d'or en 1979.

La réédition de 1999 inclut en plus des pistes originales "Dear Landlord" une chanson de Bob Dylan sur laquelle Janis a écrit de nouvelles paroles, et des versions live de "Summertime" et "Piece of My Heart" enregistrées lors du Festival de Woodstock.





Les Musiciens:

Janis Joplin: Voix, Guitare
Sam Andrew: Guitare
Michael Monarch: Guitare (Non Crédité)
Mike Bloomfield: Guitare sur “One Good Man”
Brad Campbell: Basse et Cuivres
Maury Baker: Batterie
Lonnie Castille; Batterie
Jerry Edmonton: Batterie (Non Crédité)
Richard Kermode: Clavier
Gabriel Mekler: Clavier
Goldy Mc John: Clavier (Non Crédité)
Terry Clements: Saxophone Ténor
Cornelius “Snooky” Flowers: Saxophone Baryton
Luis Gasca: Trompette


Les Titres:
Album Original:

-Try (Just a little bit harder)
-Maybe
-One good man
-As good as you’ve been to this world
-To love somebody
-Kozmic blues
-Little girl blue
-Work me lord

Bonus Tracks:

-Dear Landlord
-Summertime (Live Woodstock)
-Peace of my heart (Live Woodstock)


Mitch BERTRAND

dimanche 1 novembre 2020

Les 50 plus grands disques du Rock // STEVIE WONDER - Disque 25

 
Artiste : Stevie Wonder
Titre de l’album : Songs in the Key of Life
Date de sortie : 28 Septembre 1976

 

"Songs in the Key of Life" est un album de rhythm and blues-Soul de Stevie Wonder, il est enregistré entre 1974 et 1976 et sort en 1976.

Il s'agit du dernier des cinq albums majeurs qu’il a réalisés au cours des années 1970, considérés comme sa "période classique", les précédents étant "Music of My Mind", "Talking Book", "Innervisions", et "Fulfillingness First Finale". Cet opus est considéré par les critiques et les fans comme l'un de ses deux chefs-d'œuvre avec Innervisions.

Le magazine Rolling Stone a placé l'album à la 3ème place de sa liste des"500 meilleurs albums de tous les temps"en 2020.

L’album a été diffusé initialement sous forme d’un double LP complété d’un EP de quatre plages ; la réédition en CD regroupe les titres sur deux disques. Comme son nom l’indique, il traite de nombreux aspects de la vie : amour, relations entre personnes, problèmes sociaux et raciaux ("Black Man", "Pastime Paradis", "Village Ghetto Land") et aspects spirituels ("Have a Talk with God").

L’album aborde plusieurs genres musicaux : soul, rhythm and blues, pop, et même jazz-rock (l'instrumental Contusion avec sa partie de guitare électrique évoquant John McLaughlin). Le pianiste Herbie Hancock assure une partie de piano électrique sur la chanson As. Le titre "Sir Duke" est un hommage à Duke Ellington, tandis que "Isn't She Lovely?" est dédié à sa fille qui venait de naître.

Dès sa sortie, "Songs in the Key of Life" rentre dans les charts américains directement en première place (seul le Britannique Elton John l'a fait avant, avec deux albums en 1975 !).
Il restera en tête des ventes durant quatorze semaines, ce qui pour un double album reste phénoménal.

"Songs in the Key of Life" a reçu de nombreuses distinctions et a donné lieu à plusieurs tubes, souvent repris ou échantillonnés au cours des décennies suivantes. Stevie Wonder a reçu quatre Grammy Awards pour cet album en 1976 (meilleure performance vocale Pop masculine, meilleure performance vocale Rhythm and Blues masculine, album de l'année et producteur de l'année).

"Songs in the Key of Life" est devenu pour nombre d'artistes une référence importante, "le meilleur album jamais réalisé" diront Prince, Elton John, Georges Michael... Entre autres.
En France, il s'est vendu à 303 200 exemplaires.


DOUBLE LP

Disque 1
Face 1

Love's in Need of Love Today
Have a Talk With God
Village Ghetto Land
Contusion
Sir Duke
Face 2
I Wish
Knocks Me off My Feet
Pastime Paradise
Summer Soft
Ordinary Pain

Disque 2
Face 1

Isn't She Lovely?
Joy Inside My Tears
Black Man
Face 2
Ngiculela / Es Una Historia / I Am Singing
If It's Magic
As
Another Star

EP
Face 1

Saturn
Ebony Eyes
Face 2
All Day Sucker
Easy Goin' Evening (My Mama's Call)


Mitch B

jeudi 1 octobre 2020

Les 50 plus grands disques du Rock // IKE & TINA TURNER - Disque 24


Artiste : Ike and Tina Turner
Titre de l’album : Live in Paris Olympia 1971
Date de sortie : Aout 1971

"Live In Paris - Olympia 1971" est un album live du duo R&B Ike & Tina Turner publié par United
Artists Records et Liberty Records en Europe.
Ike et Tina ! Un couple mythique qui présente la particularité de figurer dans le même journal dans 2
rubriques différentes : Les charts et Les violences conjugales !
En 1971, Ike & Tina Turner avaient incorporé des chansons rock dans leur répertoire et interprété
principalement des reprises de succès récents. Ils ont interprété des chansons des Beatles et des
Rolling Stones , tout en restant fidèles à leurs racines R&B et soul avec des reprises comme
"Respect" d' Otis Redding et "I Want To Take You Higher" de Sly and the Family Stone .

En janvier 1971, Liberty Records sort le single " Proud Mary " de l'album Workin 'Together pour
coïncider avec la tournée française d'Ike & Tina Turner. La tournée comprenait des dates à l’Olympia
de Paris. Le concert du 30 janvier 1971 a été enregistré et publié comme un double album en Europe en Aout 1971. L'album a été arrangé par Ike Turner. Il a culminé à la 25e Place en Allemagne.

 "Live in Paris" a été réédité pour la première fois sur CD par FNAC Music en 1992. Il a depuis été réédité sur CD par EMI Music en 2000 et Universal Music en 2018.

La pochette ne mentionne que les 2 tourtereaux de combats mais, plus que le duo, c’est bel et bien  toute l’Ecurie Ike Turner qui débarque à l’Olympia ce Samedi 30 Janvier 1971.
Dans la grande tradition des revues à la  "James Brown", le spectacle débute avec  "Les Ikettes" et  "les Kings of Rythms". Après un Warm-up de haut vol le Maitre de cérémonie de rigueur empoigne le micro pour annoncer la reine de la soirée : Tina Turner ! Et là, la furie débarque sur scène…
Le programme pourrait laisser tiède certains car le show est constitué de reprises et de standards : Gospel,  Otis redding, Sly Stones, Beatles, Rolling Stones et hormis un éclectisme évident, on distingue mal à première vue le fil conducteur de tout cela.

Une fois l’écoute lancée, tout devient limpide. Apres, suant, rugueux et moite voilà le sort cruel mais cependant jouissif, réservé à des morceaux dont les versions officielles tenaient pourtant largement la route, après avoir subies les arrangements Rock n Roll d’ Ike, ils s’offrent une seconde vie. Appuyée par les chœurs des Ikettes, Tina investi la place, prend le public en otage et vampirise littéralement, ces versions au papier de verre concoctées par son boxeur de mari, allant jusqu’à faire un morceau de pop un truc rageur et agressif : le Come Together  Turnerisé des Beatles reste un grand moment de cet album qui sonne comme une bonne vieille séance One-Shot.

Les amateurs de Tina "Simply the best" et tout ce qui suit (si, si, il y en a….) regarderont ce disque
avec des questions auxquelles ils n’auront jamais les réponses. Les autres, ceux qui savent que le
Rock fait partie de la musique noire au même titre que la Soul ou le Funk s’en feront saigner les tympans.
Difficile d’admettre qu’au moment ou elle était si forte sur une scène et en studio, elle était ravalée
au rang de punching-ball par Ike.









Les 15 titres de l’album sont les suivants :

Ike Turner
1 – Grumbling

The Ikettes
2 – You got me hummin
3 – Everyday people
4 – Shake a tail feather

Ike & Tina Turner
5 – Gimme some lovin / Sweet soul music
6 – Son of preacher man
7 – Come together
8 – Proud mary
9 – A love like yours don’t knocking everyday
10 – I smell trouble
11 – Respect
12 – Honky tonk woman
13 – I’ve been loving you too long
14 – I want to take you higher
15 – Land of 1000 dances


Les Musiciens:
Tina Turner: Chant
Ike Turner: Guitare

“The Kings of Rythms”
Jackie Clark: Guitare
Warren Dawson: Basse
Socow Richardson: Batterie
Larry Reed: Saxophone et Piano
J.D. Reed: Saxophone
Jimmy Smith: Saxophone
Mac Johnson:  Trompette
Claude Williams:  Trompette
Edward Burke: Trombone

“The Ikettes”
Vera Hamilton: Choriste
Esther Jones: Choriste
Edna Richardson: Choriste


Mitch B.